vendredi 21 juin 2013

exposition "A CORPS ET A TRAITS" du mercredi 26 juin 2013

 

Le Centre d'art contemporain de Mont de Marsan présente

 

A CORPS ET A TRAITS

 

Exposition du mercredi 26 juin au samedi 14 septembre 2013

 

Le Centre d'art contemporain Raymond Farbos consacre cet été une grande exposition au Dessin,

à travers les oeuvres de six artistes remarquables : Vladimir Velickovic, Lydie Arickx, MarcosCarrasquer, Marko Velk et Ben Ami Koller, Stani NITKOWSKI.

Depuis toujours le corps humain est un des plus grands thèmes de l'art particulièrement dans l'art occidental et il reste un sujet de prédilection dans l'art contemporain. Au fil du temps, le sens de ces représentations a évolué en fonction des croyances et es religions et leur diktat. En Grèce, de l'utilité incantatoire ou rituelle avec ses conventions formelles, la représentation humaine cherche à rendre compte de la réalité précise du corps jusqu'à l'idéalisation. A partir du XXème siècle, à ce corps idéalisé succèdent de nouvelles images qui tendent à annihiler l'intégralité, l'unité de la figure en lui conférant une dimension tragique, dramatique, illusoire ou dérisoire.

Pour cette exposition nous avons réuni six artistes et pris le parti de montrer leurs dessins dans lesquels le trait, qu'il soit d'encre, de fusain, de pierre noire ou de pastels secs fait sens,. Ces oeuvres, bien au-delà de la représensation, sans jamais verser dan le narratif, s'ouvrent sur l'humanité dans ses dimensions sociales, historiques, imaginaires et sur le Réel. Elles livrent l'initimité de la chair avec ses meutrissures de la naissance à la mort, pénètrent à l'intérieur du corps autant qu'elles délivrent leurs messages sur la condition humaine.

Valdimir VELICKOVIC, par la vigueur de son dessin aux traits puissants, énergiques, où s'expriment des tensions contradictoires, où la force vitale devient souffrance, ou l'humanité et l'animalité se côtoient dans un affrontement mortifère, rend compte à la fois de la dimension intérieure de l'homme mais se rattache aussi à ce qu'il a vécu douloureusement dans son enfance des exactions du nazisme et plus tard des drames de l'éclatement de la Yougoslavie.

 

Lydie ARICKX par la fulgurance, l'autorité et la sûreté de son trait plonge sans hésitation au sein de la chair, traverse le vivant et frôle la mort qu'elle côtoie sans cesse dans la recherche du mystère qui s'échappe au sein du Réel, au-delà des mots, jusque dans les zones ténébreuses d'une nouvelle naissance, celle de la pensée.

 

Marcos CARRASQUER, dans un foisonnement de personnages, de machines improbables, d'ustensiles divers du quotidien, de détritus et de végétation où se mêlent drames et scènes drolatiques ou insolites, réinvente un quotidien puisant dans une imagerie aux références tant historiques que personnelles. Ses dessins d'une grande virtuosité, sans repentir possible, s'organisent sans préparation à partir d'une idée dont il ne connaît pas encore les multiples développements.

 

Marko VELK, avec la virtuosité de son dessin nous fascine, mais rapidement nous égare par la juxtaposition de figures abouties qui obligent à un nouveau regard pour percevoir le cheminement mystérieux qui régit ces représentations dont le lien poétique stimule notre imaginaire.

 

Ben Ami KOLLER, démultipliant son trait à la pierre noire prolongé dans de larges mouvements d'éponge, parfois effacé et repris en forme de palimpseste, explore avec une puissante sensualité le corps et plus précisément le corps et le sexe de la femme. La mort qui ne s'y manifeste que par quelques signes, devient de plus e en plus prégnante dans les oeuvres sur la Shoah et ses corps décharnés.


 

 

Stani NITKOWSKI, par la vivacité d'une plume violente et révoltée, comme autant de cris silencieux, griffe, éclabousse le papier dans des encres où y éclatent des corps maltraités désarticulés, fragiles enfermés dans la souffrance physique et morale de la maladie qui détruit progressivement cet artiste tout au long de sa vie.



Ces six artistes nous paraissent particulièrement importants pour la qualité et l'identité de leur trait, dans des oeuvres contemporaines qui portent notre regard, sur un sujet éternel, au-delà de la corporéité, dans l'actualité comme dans l'histoire, dans l'intime comme dans le social, dans l'imaginaire comme dans le Réel, de la poétique au sacré. Il y est question d'Humanité.

 

 

 

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jeudi 18 avril 2013

Méandres, Albert BITRAN

 du 19 avril au 8 juin 2013

 

 

Infinis les espaces, entre les gris, les ocres et les noirs... Ce sont les territoires d'art Albert Bitran. Venu d' Istanbrouge vert noirulà l'aube de ses vingt ans, en 1949, Albert BITRAN habite aujourd'hui, près de Paris, un lieu qui fut chargé d'images, un ancien cinéma, devenu l'étrange et claire demeure d'un prince de la peinture. Dans ce jeu des grandes familles, où s'incrire les grandes pointures, Velickovic y serait plutôt un seigneur de guerre, et Sabhan Adan le Syrien un sorcier. ...

"J'ai fait mes études au collège Saint-Michel d'Istambul. Mon père dessinait un peu, tâtait du pinceau. Puis un jour, un de mes amis arméniens m'a demandé de copier une carte postale, plus ou moins vangoghienne.... J'ai quitté Istambul très jeune, juste après la guerre, pour m'inscrire à l'Ecole d'Architecture. L'aventure en occident commençait"....

Albert Bitran, comme ses pairs, navigue d'emblée en haute création. Dans les années cinquante, (en 1952, plus précisement) Albert Bitran a commencé, pour peu de temps, par une abstraction remarquée à la Galerie Arnaud, à Paris. Né à Istambul avant l'ère géométrie essentialisée et distancée.

"Mais je trouvais tout cela trop sec, je voulais plus de vérité".

Peintre précoce, après avoir commencé brièvement des études architectures, Albert Bitran se voue corps et âme à la peinture. Il expose très jeune, avec une première apparition remarquée à la Galerie Arnaud, à Paris. Né à Istambul avant l'ère des-visiteurs-du-monde-entier, Albert Bitran est marqué par sa ville,  et par la Turquie de l'époque.

"Ce n'étiat pas le bleu actuel, fabriqué pour les touristes, mais des gris, des tons sombres, couleurs de poussières, des ocres jaunes, qu'on voit beaucoup dans mes tableaux. Le noir fait partie de ma culture ottomane d'origine. A Istambul, il n'y avait pas de milieu d'art constitué, mais il y avait des artistes. Certains étaient encourageants pour moi. On, c'est-à-dire les artistes et les poètes, on voulait faire partie de la modermité, on voulait l'intégrer.

A Paris, j'ai habité la Cité Universitaire. J'y ai rencontré des Sud-Américains avec qui je me suis bien entendu. Nous avons même fondé groupe. il y avait bien sûr des turcs, j'en vois encore certains, et j'ai des projets d'en retrouver là-bas...

En fait, j'ai basculé du côté de l'occident en gardant contact avec la culture turque. Ma série des arcades, très architecturée, est issue des images d'Istambul. Elle a été exposée en France et en Turquie.

                                                                                                                                                           Extraits d'article de Christain Noobergen

Albert Bitran

"répondant à Christain Noobergen à propos de la quête de "l'oeuvre impossible"


" - l'impossiblité est beauté, et je crois que ne n'y arriverai pas. J'ai 81 ans. La forme centrale, ce noyau, c'est la mise en route de la thématique générale, elle a besoin de vide et de respiration pour exister. Sans ces vides peuplés de noir, il me manquerait d'avoir dit quelque chose. J'utilise peu de couleurs. J'aime bien les couleurs "sales", car elles ont vécu... La couleur n'est pas mon fait, je viens du noir. Je n'aime guère les transparences, je ne sais pas les faire, ça ne me dit pas de les réussir. Il faut buter contre le mur ! Chez matisse, il n'y a pas de transparence, il faut rester dans le définissable. Toute ma vie, j'ai été préoccupé par la relation du fini et de l'infini. Mais dans ma peinture, une dose d'incompréhension lui est nécessaire, pour vivre. L'art, c'est la capacité de se retrancher sur peu de couleurs qui fait le grand peintre".

 

 

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lundi 14 janvier 2013

Une vie, une collection, CERES FRANCO

du 8 février au 6 avril 2013

 

Originaire du Brésil, Cérés Franco s'installe à Paris en 1951 où elle débute en tant que critique d'art et commissaire d'exposition. En 1972 elle ouvre rue Quincampoix sa galerie, « l’Œil-de-Bœuf ». Pendant près de trente ans, cette galerie défendra des artistes hors-normes : naïfs, néo-expressionnistes, représentants de l'art brut et de la nouvelle figuration . Dans les années 90 Cérés Franco ouvre une partie de sa collection au public à Lagrasse dans l'Aude.

Cérés Franco est une collectionneuse anti-conformiste. Elle a soutenu beaucoup d'artistes dans leurs débuts et a été seule à les défendre pendant de longues années : les peintres de la Nouvelle Figuration, comme Grinberg, Lucebert ou Corneille, du Groupe Cobra, les peintres proches de l’Expressionnisme, comme Rustin, Macréau et Nitkowski, et puis, d’autres créateurs autodidactes, spontanés, comme Jaber, Chaïbia, Eli Heil, qui restituent de façon très émotionnelle sur la toile leurs fantasmes les plus intimes. Depuis les Primitifs découverts dans des îles lointaines jusqu'aux exemples d'Art Brut les plus étranges, Cérés Franco s'est laissée guider dans ses acquisitions par sa seule sensibilité, étrangère aux effets de mode. Sa collection est riche d'exemples de l’Art populaire, d'ex-votos, de figurines très colorées… Elle est une double invitation au voyage : à la découverte des civilisations lointaines et au plus profond de la psyché.

L'exposition au Centre d'art contemporain se veut un aperçu de l'esprit et de l'éclectisme de la collection : de l'art brut à l’expressionnisme en passant par les naïfs brésiliens et tous les artistes "singuliers". On y trouvera aussi les œuvres, encore inconnues du public, d'artistes déjà présentés au Centre d'art, comme Giait-Miniet, Taillandier ou Rustin.

 

 

invit decoup aff copie

 

 

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mardi 20 novembre 2012

Petit marché de l'art contemporain, édition 2012

Vendredi 30 novembre, Samedi 1er et Dimanche 2 décembre 2012

de 10h à 19h - nocturne le vendredi jusqu'à minuit

entrée libre

 

 

Pour la septième année consécutive, le Centre d'Art Contemporain Raymond Farbos propose au public un « PETIT MARCHE DE L'ART CONTEMPORAIN » où sont exposées des œuvres de petits formats :

peintures, sculptures, céramiques, gravures mais aussi livres d'art, affiches...

Cette petite fête de trois jours est l'occasion de découvrir ou de suivre le travail d'une trentaine d'artistes de la région et d'ailleurs. Elle permet de rencontrer les artistes, de parler avec eux de leur travail, mais aussi d'acquérir directement auprès d'eux des œuvres et soutenir ainsi la création.

Comme chaque année, des artistes que vous avez pu découvrir lors d'une exposition monographique au Centre d'art présenteront de nouvelles œuvres spécialement créées pour l'occasion.

D'autre part vous pourrez découvrir de nouveaux invités, peintres et sculpteurs, qui enrichiront cette édition 2012.

L'entrée est libre.

Une nocturne se poursuivra jusqu'à minuit le vendredi 2 décembre.

 

Les artistes participants à l'édition 2012 :

Yolande AGULLO, Catherine ARBASSETTE, Gérard AUBAN, Hans BOUMAN, Claude BURAGLIO, Martine CHENAIS, Joël CRESPIN, Jackie DAVID, Jean-Pierre DALL'ANESE, Pascal DODON, Camille DUTERTRE, Michel et Louise GARDELLE, Marc GIAI-MINIET, Yannick GRILLON, Patrick GUERIN, Katia HUIDOBRO-MARAIS, David JOLY, Robert KERAMSI, NANNA, Farida PIEGAY, Martine PINSOLLE, Ludivine PRADINES, Jean-Charles QUILLIN, Claire ROBERT, Dominique SALMON, Rémi TROTEREAU, Michel TYSZBLAT, Mathieu VIGNIER

 

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lundi 22 octobre 2012

MELTING POINT, l'exposition


du 5 octobre au 3 novembre

 

L'exposition Melting Point se visite encore pendant deux semaines au Centre d'art. On peut y voir et y écouter les oeuvres que Catherine Arbassette, Robert Lippok, Dominique Salmon et Natacha Sansoz ont créées sur place pendant la résidence.

 

http://www.sudouest.fr/2012/10/10/savoir-recoloniser-notre-quotidien-845181-3452.php

 

 

affiche Melting Point 200x300

 

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jeudi 13 septembre 2012

MELTING POINT - Programme et ateliers

 

Ateliers d'exploration et "Tree Climbing" avec Heath Bunting

« Largement impliqué dans l'apparition du mouvement Netart dans les années 90, Heath

Bunting est un artiste dont le travail s'articule entre autres autour de la performance, la

documentation et la modélisation. On retrouve dans sa pratique tant l'influence de l'art

conceptuel que celle de l'Internationale Situationniste. Tour à tour activiste, performeur ou

hackeur, Heath Bunting puise dans les actes de résistance quotidienne la source de ses

propositions. Il crée, à travers des systèmes de documentation et de distribution incluant

photographies, publications et internet, des situations et des environnements subversifs

où les systèmes de contrôle sont mis à mal. » (Saison 18, le Magazin, Grenoble)

 

Places disponibles

Samedi 29 sept., lundi 1 oct. et mercredi 3 oct. (tout public)
Jeudi 27 sept. 
et mardi 2 oct. (scolaires)

Les ateliers ont lieu tous les jours de 14h à 18h au départ du Centre d'art.

Aucun équipement ni aptitudes préalables ne sont requis.

 

 

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mercredi 1 août 2012

MELTING POINT - Résidence et exposition

Résidence du 27 septembre au 3 octobre 2012

Exposition du 5 octobre au 3 novembre 2012

Vernissage le 4 octobre 2012 à 18h30

Invitation a été faite à un petit groupe d'artistes d'horizons divers à travailler ensemble autour du thème commun de la Réappropriation. Rendu possible par la mise en place d’une résidence de 8 à 10 jours, ce « travailler ensemble » donnera lieu à la production d’une exposition qui en présentera les résultats.

Les artistes invités ont pour point commun l'ancrage de leur création dans la réalité contemporaine. Seules les méthodes employées pour questionner notre quotidien et les mutations de nos sociétés divergent : Heath Bunting, artiste domicilié à Brighton proposera des ateliers, sortes de happenings dans l'espace urbain ; Robert Lippok, sound-artist berlinois, restituera ses déambulations dans la ville dans une installation sonore et visuelle ; Natacha Sansoz, artiste landaise membre du Collectif AIAA, présentera un travail photographique sur l'aménagement du territoire ; enfin les artistes bordelaises Dominique Salmon et Catherine Arbassette, membres de la Fabrique POLA, , fédération artistique basée à Bordeaux, créerons des œuvres peintes sur le thème de la réappropriation.

Mont de Marsan sera pour une quinzaine de jours la jonction, « Melting Point » de diverses inspirations, le creusé de réflexions et d'échanges autour des liens entre l'art, le droit, la psychologie et la politique.

 

Accueil du public pendant la résidence du 27 septembre au 2 octobre de 14h à 16h (sauf le dimanche)

Ateliers avec Heath Bunting les 27,28 et 29 septembre ainsi que les 1, 2 et 3 octobre à partir de 14h (Ateliers ouverts à tous les intéressés)

 

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samedi 16 juin 2012

Konrad Loder, "analogie"

du 29 juin au 16 septembre 


Le Centre d'art contemporain de Mont de Marsan consacre une grande exposition à l’œuvre de Konrad Loder cet été. En 2010, cet artiste allemand, parisien d'adoption, était déjà venu exposer dans la préfecture des Landes lors de l'évènement « Mont de Marsan Sculptures » . Il revient en juin nous présenter ses pièces maîtresses ainsi que des séries inédites dans une exposition appelée « Analogie ». C'est l'occasion pour ceux qui auraient découvert son œuvre à la Galerie Duboys (Paris) en novembre 2011 d'approfondir la réflexion que nous propose Konrad Loder sur le vivant et la matière. Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, la rencontre sera d'autant plus étonnante.


 

velo web

« Mon Vélo », 2006, vélo, caoutchouc, 120x140x45cm



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mercredi 30 mai 2012

Jean RUSTIN, peintre du réel : exposition prolongée

Prolongation exeptionnelle jusqu'au 16 juin


 

 

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mercredi 4 avril 2012

Jean RUSTIN, peintre du réel

Du 13 Avril au 9 Juin

 

«Peinture du réel» présente essentiellement des peintures et des dessins de ces vingt dernières années.

L’écho de nos peurs, de nos fragilités, de l’insondable de notre existence, de la vanité des apparences peut faire que le regard se détourne des peintures de Jean Rustin, mais il y revient fasciné.

Une porte de tendresse peut s’ouvrir alors vers un corps réconcilié.

 

Rustin 2003 C22 150-1051-R Pourquoi regarde-t-il ainsi                                                Pourquoi regarde-t'il ainsi - 2003

 

 

 

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