Centre d'Art Raymond Farbos - expositions d'art contemporain

16.04.15

EXPOSITION DU 17 AVRIL AU 13 JUIN 2015

Le centre d'art contemporain Raymond Farbos présente :

" DES GENS QUI... "

Peintures de FREDERIC BLAIMONT

Exposition du 17 avril au 13 juin 2015

0113-80x80L'un contre l'autre, Huile sur toile, 2013 - 80 x 80 cm

 

Né en 1947 à Paris, Frédéric Blaimont poursuit des études artistiques à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, avant d’intégrer l’École des Arts Graphiques de Bâle en Suisse. Il débute sa carrière dans les années 70 dans la publicité et l’enseignement des arts graphiques, tout en s’adonnant à la peinture. En 2009 il décide de s’y consacrer pleinement.


Frédéric Blaimont regarde sans concession le spectacle de la rue avec tendresse. Ce que l’on remarque à première vue c’est la banalité de ses sujets. Quelque chose d’inhabituel se passe, la solitude des personnages est particulièrement présente. Sa peinture est un mélange de bienveillance et de méchanceté. Il nous montre des personnages parfois déplaisants, avec douceur et attention. Le défilé de ces passants ordinaires, anonymes, transparents comme l’air que nous respirons sont des prétextes à saisir le bavardage de ces héros minuscules. Si nous prêtons l’oreille, ils nous racontent leur passé, leurs espoirs et leurs peurs, vous en reconnaitrez peut-être certains.


Frédéric Blaimont s’inscrit d’une façon contemporaine dans ce qu’il est coutume d’appeler « scènes de genre », dans la lignée de Georges de la Tour, des frères Le Nain, Courbet, Hopper et bien d’autres…

 

Son parcours


De 6 à 15 ans, sans qu’il sache vraiment pourquoi encore aujourd’hui, Frédéric Blaimont a été bègue - vraiment bègue.
Il s’en suit une enfance dont il a occulté de nombreux souvenirs, une scolarité catastrophique, nul en tout. Bègue, dyslexique, anorthographique, ambidextre (sans doute gaucher contrarié), il n’a pas eu le choix : l’expression graphique ou picturale s’est imposée.

Il réalise son premier tableau à l’huile à l’âge de 12 ans.
Pendant toute son adolescence il peint beaucoup : des paysages, des natures mortes. Ses maîtres sont essentiellement impressionnistes.

À 18 ans il obtient un CAP de peintre décorateur. Il apprend la peinture en lettres, le faux marbre, le faux bois, l’affiche de cinéma, la fabrication des couleurs, des glacis…

En 1966 après une préparation à l’atelier Met de Penningen, il rentre à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs à Paris.
Puis, sur les conseils d’un de ses illustres professeurs, Jean Picard Le Doux, il intègre à Bâle la Kunstgewerbeschule, école très influencée par le Bauhaus.

Pendant quelques années il explore la représentation de friches industrielles à la limite du narratif et de l’abstraction et puis, un peu par hasard, en 1991 il peint deux femmes sur une plage en Bretagne.
Et puis plus rien pendant quelques années.

Mais ce tableau l’a hanté. Il a retrouvé dans sa représentation le plaisir amusé que l’on a tous à une terrasse de café : contempler nos contemporains.
Il a éprouvé une réelle empathie envers ces personnages. Il a pensé à sa grand-mère qui passait ses journées derrière ses carreaux à commenter avec plus ou moins d’indulgence les passants anonymes.
L’évidence était là : le sujet n’a aucune importance.
Des gens ont fait des chefs-d’oeuvre avec trois pommes. Quoi de plus bête qu’une pomme Monsieur Cézanne ?

Aujourd’hui l’image n’a jamais été autant démocratisée. Nous sommes tous équipés d’appareils photos. Nous sommes tous des créateurs d’images, même si cette image est floue, mal cadrée, sans intérêt.
Blaimont s’est donc lancé un défi : « faire des images nulles, représenter des anonymes, des transparents et faire en sorte que sa peinture les rendent intéressants. »

Il souhaite que sa peinture crée de l’émotion non pas par le choix du sujet mais par la façon dont il est représenté.
L’artiste essaie de réduire au minimum l’environnement pour concentrer toute l’attention sur le personnage et ses caractéristiques : pas de décors, un fond réduit au minimum.

Et puis récemment il a poussé la logique un peu plus loin : plus de fond. Un fond blanc sans rien, il décide de ne conserver que ce qui lui paraît essentiel.

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04.04.15

Fermeture provisoire du CAC

L'exposition "Humair" s'achève ce 04 Avril 2015. Le Centre d'Art Contemporain ferme ses portes du 05 Avril 2015 au 16 Avril 2015, et rouvrira à l'occasion de l' exposition "Des gens qui..." avec les oeuvres du peintre Frédéric Blaimont. Celle-ci débutera le 17 Avril 2015.

L'Equipe du CAC

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03.02.15

EXPOSITION DU 7 FEVRIER AU 4 AVRIL 2015

Le centre d'art contemporain Raymond Farbos présente :

Dessins et peintures de

DANIEL HUMAIR

Exposition du 7 février au 4 avril 2015

CHOSS TRAP - 2012 2 toile 2012 50x50 DSC3715

Une double passion

Né le 23 mai 1938, Daniel Humair a eu son premier contact avec le tambour au sein d’une fanfare Genevoise à l’âge de 7 ans. Dès 14 ans, il se passionne pour le jazz New Orleans et fait partie de plusieurs formations amateurs, puis découvre rapidement le jazz moderne, et devient musicien professionnel après avoir remporté le premier prix dans 3 catégories au Festival amateur de Zurich en 1955. Il passe ensuite quelques années en Suisse, Belgique, Suède et Allemagne. Autodidacte, il acquiert, au sein de formations diverses, le métier indispensable à l’exercice périlleux de la musique improvisée de groupe. En 1958, il décide de venir tenter sa chance à Paris - capitale du Jazz européen - et travaille immédiatement avec des artistes légendaires comme Don Byas, Lucky Thompson, Kenny Dorham, Bud Powell, Oscar Petitford , Chet Baker ou Eric Dolphy. En fait, il serait plus facile de citer les musiciens avec lesquels il n’a pas joué, car à l’exception de Miles Davis et Sonny Rollins, il a côtoyé la plupart des jazzmen des 30 dernières années.

Daniel Humair a eu l’occasion de se produire dans la plupart des grands festivals de jazz tel que Newport, Monterey, Paris, Berlin, Montreux, Chicago, Barcelone, Nice, Antibes, etc...

Sa discographie est de plus de 200 disques, dont une dizaine sous son nom. Il accumule les prix et les distinctions. Chevalier, puis Officier, il est maintenant Commandeur des Arts et des Lettres.

 

Très tôt, après l’abandon du tambour de sa petite enfance, Daniel Humair se passionne pour le dessin et la couleur, reproduit des cartes postales représentant des œuvres de Picasso et Juan Gris et approche l’abstraction en créant une sorte de vitrail sur la fenêtre de sa chambre. Le dessin et la peinture disparaissent à l’adolescence quand il se passionne pour le Jazz et le temps de l’ascension fulgurante de sa jeune carrière de batteur. Très rapidement aussi, la peinture le rattrape et sa première exposition personnelle a lieu en 1965 à Bâle. Et malgré la densité de son activité musicale, il poursuit une intense activité de peintre. De tendance expressionniste abstraite, (il préfère «abstraction narrative») sa peinture est présentée par plusieurs galeries internationales et peut être vue dans de nombreuses collections publiques ou privées. Sa passion pour les rapports entre les arts visuels et la musique lui a permis de participer à l’enregistrement de nombreuses musiques de films ou de télévision en tant que compositeur ou soliste.

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13.12.14

Fermeture provisoire du CAC

L'exposition "Créations Landaises" s'achève ce 13 Décembre 2014. Le Centre d'Art Contemporain ferme ses portes du 15 Décembre 2014 au 06 Février 2015, et rouvrira à l'occasion de l' exposition "Humair" avec les oeuvres du peintre Daniel Humair. Celle-ci débutera le 07 Février 2015.

L'Equipe du CAC

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02.12.14

Annulation du Petit Marché de l'Art

Chers Amis et Adhérents,
Nous vous informons que l'édition 2014 du Petit Marché de l'Art n'aura pas lieu. Nous nous excusons de ce changement, mais ce genre d'évenement ayant " fleuri" un peu partout, nous n'avons pas jugé opportun de continuer à vous le présenter.
Passez de bonnes fêtes de fin d'année,
L'équipe du CAC

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28.11.14

Prolongation de l'exposition Créations Landaises

 

L'exposition Créations Landaises, initialement prévue jusqu'au 06 Décembre, sera prolongée jusqu'au 13 Décembre 2014.

 

L'équipe du CAC.

 

extrait affiche

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25.11.14

Rencontre avec ETCHE

Dernière rencontre de l'année au Centre d'art contemporain : le peintre ETCHE viendra parler de son parcours et de son travail jeudi 27 novembre à partir de 18h30. N'hésitez pas à venir assister à cet échange.

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18.11.14

Rencontre avec Xavier Carrère

Une rencontre aura lieu avec Xavier Carrère, Jeudi 20 Novembre à partir de 18h30 au Centre d'Art Contemporain. Venez nombreux participer à cet échange avec l'artiste sur son parcours et son travail.

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13.11.14

Rencontre avec Mathieu Vignier

Une rencontre aura lieu avec Mathieu Vignier, Vendredi 14 Novembre à partir de 18h30 au Centre d'Art Contemporain. Venez nombreux échanger avec l'artiste sur son parcours et son travail.

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07.10.14

EXPOSITION DU 10 OCTOBRE AU 6 DECEMBRE 2014

Le centre d'art contemporain Raymond Farbos présente :

"CREATIONS LANDAISES"

Peintures et dessins d'Etche et Mathieu Vignier

Sculptures de Xavier Carrère

Exposition du 10 octobre au 6 décembre 2014

 

ETCHE 1bisETCHE

Etche, homme de tête se questionne, analyse, interroge la peinture dans une recherche permanente de ses secrets et homme sensible, pudique, sincère, laisse ses émotions envahir ses supports, travaillant les superpositions, les transparences, les empâtements, mais aussi la légèreté, le minimal...Il creuse, expérimente laissant sa sensibilité le guider tout en perfectionnant des techniques toujours susceptibles d'ouvrir de nouvelles voies. "Grand travailleur", pour qui peindre est vital, il se consacre à une peinture abstraite, essentiellement sur différents papiers, qui pourrait être qualifiée d'abstraction lyrique ou paysagisme abstrait s'il fallait la classer mais qui peut être aussi évanescence, subtilité et poésie.

DSC_0288bis MATHIEU VIGNIER

Pour Mathieu Vignier l'enfance, l'enfant, sont au centre de son travail, il s'attache à en traduire les expressions de joie, de tristesse, de douleur, d'étonnement. L'enfant qui se raconte des histoires dans sa tête, bercé, caressé, l'enfant qui joue, qui chante, qui crie, celui qui tire la queue du chat ou guette une fourmi dans l'herbe. Une absence étonne et perturbe le regardeur : les yeux de ces enfants sont effacés, balayés par le pinceau, comme tournés vers l'intérieur. Mathieu Vignier entre dans l'essentiel et nous le soumet dans une gamme de couleurs très personnelle, faite de tons chauds en camaïeu et de plages claires d'où surgissent avec force les personnages. Ces enfants qui ne semblent pas encore "finis", sont entièrement ancrés dans le monde de l'enfance et sa corporéité, avec ses joies et ses douleurs. L'écriture picturale de Mathieu Vignier s'inscrit dans la lignée des grands artistes du vingtième siècle qui, tout en plongeant dans la modernité maintenaient la forme explicite, surtout la forme humaine. On pense à Rustin, une idée de la chair que la pensée grignote ou enferme et pourtant des corps poussés par un puissant désir d'être. Cette écriture fidèle évolue lentement dans une belle affirmation.

carrere 3XAVIER CARRERE

Autodidacte dans le travail du bronze, du fer et de la pierre, curieux et doué pour l’utilisation du verre, Xavier Carrère ne veut pas se réduire à la reproduction de ce qu’il réussit, mais, sans limites aucunes, il explore le monde des formes, des matières, des couleurs pour affirmer sa singularité et les connaissances de tout horizon perceptible.

Xavier Carrère expose son travail dans sa galerie à Magescq avec d'autres artistes de son choix avec qui il partage le même univers créatif. Il est représenté en permanence dans plusieurs galeries en France, en Allemagne et aux Pays-Bas : il a participé à 80 expositions depuis 1991.

 

 

 

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15.09.14

RENCONTRE AVEC ABRAHAM HADAD

Une rencontre aura lieu avec Abraham Hadad jeudi 18 septembre à partir de 19 heures au Centre d’art contemporain. Venez nombreux échanger avec l'artiste sur son parcours et son travail. Un “pot” suivra cette rencontre.

 

Intérieur aux tableaux I, 2006, 162x130

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18.06.14

EXPOSITION DU 27 JUIN AU 20 SEPTEMBRE 2014

Le centre d'art contemporain Raymond Farbos présente :

 

"INTERIEURS"

peintures et dessins d'Abraham Hadad

Exposition du 27 juin au 20 septembre 2014

HD - Interieur (mars 2013 80F 146x114) 2 Intérieur, Huile sur toile, 2013 - 146 x 114 cm

 

«Intérieurs» présente des peintures et des dessins d’Abraham Hadad de la fin des années 1980 jusqu’à 2013. Pendant toutes ces années, sa quête de peintre se poursuit, portée par les mêmes sujets intimes.


Abraham Hadad est né à Bagdad en 1937 où son père est haut fonctionnaire dans les Chemins de Fer. A la création de l’état d’Israël, la communauté juive est stigmatisée par les nationalistes arabes, sa famille est déchue de sa nationalité et doit se réfugier en Israël après la confiscation de tous ses biens. Il vit alors dans la banlieue de Tel Aviv, apprend l’hébreu, poursuit sa scolarité et fait des études de dessinateur industriel, condition nécessaire pour que son père accepte son souhait, depuis l’enfance, de faire des études aux Beaux Arts. Reçu à l’école des Beaux Arts, tout en travaillant à mi-temps, il poursuit ses cours, travaille la matière, la couleur et la composition. Sa peinture se développe alors dans le champ de l’abstraction lyrique. A vingt sept ans il décide d’accorder tout son temps à la peinture, et présente à son employeur sa démission. Celui-ci lui propose un licenciement accompagné d’une indemnité qui lui sera précieuse. Ce pécule et des «petits boulots» lui permettent de survivre à Paris où il s’initie au français et s’inscrit à l’école des Beaux Arts. Elu par ses condisciples, il assure le rôle de massier dans l’atelier de Georges Dayez qui le prend comme assistant en 1969. Il devient professeur de lithographie puis de peinture de l’école des Beaux Arts de Paris en 1977 et le restera jusqu’en 2002.


Son arrivée à Paris lui permet de découvrir « en vrai » la peinture de la Renaissance italienne et flamande mais aussi Matisse, Soutine et plus proches Bacon, Freud, Zamora… Il s’oriente alors à contre courant vers la figuration avec tout son bagage de peintre abstrait et son histoire.
Il expose pour la première fois à Paris à la galerie de l'OEil de Boeuf de Cérès Franco, puis dans de nombreuses autres galeries parisiennes, en province et en Europe.


Il peint à l’huile dans une matière très travaillée et colorée où se côtoient des rugosités et des pâtes lisses. Ses sujets, l’homme, la femme, la famille, les enfants, sont représentés dans des formes simplifiées arrondies, « disposés » dans un intérieur fait de lignes droites et d’angles qui les encadrent. Ils dégagent une profonde humanité, une sérénité et une grande tendresse silencieuses. L’humour n’en est pas moins absent ainsi que les clins d’oeil à ses peintres préférés.
Avec la peinture à l’huile, les temps de séchage amènent à travailler plusieurs toiles en même temps et depuis plusieurs années Abraham Hadad entreprend ses toiles en « duo ». Le même sujet et la même composition sont travaillés sur deux toiles qui vont plus ou moins s’écarter l’une de l’autre au fil de leur facture, ce qui se reflète dans les titres « I » et « II ». Nous avons souhaité dans cette exposition consacrer une salle à la présentation de ces « duos » en les accrochant côte à côte.


Cette exposition est la plus grande consacrée à l’oeuvre d’Abraham Hadad jusqu’alors.

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16.04.14

Concert - Jeudi 24 Avril 2014

Le Centre d'Art Contemporain Raymond Farbos vous invite pour une soirée concert dans ses locaux: 

flyer pour blog2

 

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20.03.14

EXPOSITION DU 22 MARS AU 14 JUIN 2014

Le centre d'art contemporain Raymond Farbos présente :

 

LA CREATION FRANCHE

                               à Mont de Marsan      

 

MasqueSimone Le Carré-Galimard

 

"La Création Franche à Mont-de-Marsan", dans le fil de "La Création Franche s'emballe ! Itinérance d'une collection insoumise", est constituée d'une sélection d'oeuvres du Musée de la Création Franche de Bègles. Ce Musée, en collaboration avec les étudiants de master de Régie des Œuvres et Médiation de l'Architecture et du Patrimoine (ROMAP), a mis en place cet ensemble d'oeuvres précisément pour qu'il soit présenté aux publics de la région et que ces modes d'expression s'apparentant à l'art brut soient mieux connus des publics.

Nous avions déjà oeuvré dans ce sens au CAC de Mont-de-Marsan en présentant la collection Cérés Franco.

Cette exposition qui est représentative de l'énorme collection du Musée, ne s'attache pas à un classement incertain des appellations d'art brut, d'art naïf, d'art singulier, d'art populaire, d'expressionisme ou d'art psychopathologique mais montre la diversité des créateurs et des matériaux utilisés. Elle propose également un cheminement thématique en trois temps : L'Enfance, l'Invention d'un monde, l'Emprise.

L'enfance où dominent l'oubli des choses apprises et la réalisation sans code préétabli.

L'Invention d'un monde explore la nécessité pour les créateurs d'échafauder un univers.

L'Emprise montre en quoi la création peut naître d'un besoin vital et compulsif d'exprimer une obsession ou évacuer un traumatisme.

 

Labelle Labelle

 

 Carles Tolra Carles-Tolra

 

 

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06.12.13

Petit marché d'art contemporain 2013

 

Vendredi 06 décembre, Samedi 07 et Dimanche 08 décembre 2013

de 10h à 19h - nocturne le vendredi jusqu'à 23h

entrée libre

 

 

Pour la huitième année consécutive, le Centre d'Art Contemporain Raymond Farbos propose au public un « PETIT MARCHE DE L'ART CONTEMPORAIN » où sont exposées des œuvres de petits formats :

peintures, sculptures, céramiques, gravures mais aussi livres d'art, affiches...

Cet évènement maintenant traditionnel de trois jours est l'occasion de découvrir ou de suivre le travail d'une trentaine d'artistes de la région et d'ailleurs. Elle permet de rencontrer les artistes, de parler avec eux de leur travail, mais aussi d'acquérir directement auprès d'eux des œuvres et soutenir ainsi la création.

Comme chaque année, des artistes que vous avez pu découvrir lors d'une exposition monographique au Centre d'art présenteront de nouvelles œuvres spécialement créées pour l'occasion.

D'autre part vous pourrez découvrir de nouveaux invités, peintres et sculpteurs, qui enrichiront cette édition 2013.

L'entrée est libre.

Une nocturne se poursuivra jusqu'à minuit le vendredi 06 décembre.

 

Les artistes participants à l'édition 2013 :

Yolande AGULLO,  Hans BOUMAN, Joël CRESPIN,Pascal DAUDON, Elke DAEMMRICH, Camille DUTERTRE, Anne-laure FINK, Michel et Louise GARDELLE,Yannick GRILLON, Patrick GUERIN, Katia HUIDOBRO-MARAIS, David JOLY, Robert KERAMSI, Nanna  JOHANSON, Farida PIEGAY,  Rémi TROTEREAU,  Mathieu VIGNIER, Mathilde LUILLIER, Jacques MARS, Lys REYGOR,

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10.10.13

Exposition du 18 octobre au 23 novembre 2013

 

 

Le centre d'art contemporain de Mont de Marsan présente

                                    CONVERGENCES

Exposition du 18 octobre au 23 novembre 2013.

Malgorzata PASZKO, peintre

Martine CHENAIS, photographe

 

Le Centre d'Art Contemporain Raymond Farbos présente deux artistes fascinées par la nature et dont les oeuvres convergent au fil des ans. L'une est peintre, Malgorzata PASZKO, l'autre photographe, Martine CHENAIS. L'une vit en Normandie, l'autre dans les Landes. Elles se rejoignent dans leurs regards sur la nature et leurs tentatives de découvrir, au-delà du motif, des échappées graphiques et picturales qui les entraînent parfois aux confins de l'abstraction.

L'une comme l'autre, invite notre regard à se perdre dans les reflets, dédoublements fantomatiques, ou dans le détail graphique et touffu d'herbes folles, d'envechêtrements branchus ou de délicates floraisons. L'une et l'autre privilégient des premiers plans de végétations incertaines pour laisser s'épanouir des perspectives et des ciels irréels.

Il nous a paru intéressant de "confronter" ces inspirations et recherches parallèles exprimées par deux médias différents et de montrer comment ces deux artistes, par la sensibilité de leur regard et leur  imaginaire, nous emmènent au-delà des apparences, dans des univers qui se font écho                                                                                                                   

CHAMP 2013

 

 

       

 

   Malgorzata PASZLO

       " Le paysage est venu vers moi.

                                                                                                                      CHAMP 2013

                                                                                                                Huile sur toile 130x162 cm                                                                                                                                    

Il m'était difficile de l'aborder. Comment faire? Habituée à travailler d'après  nature, j'étais à l'aise avec des objets que j'apportais à l'atelier et que je pouvais regarder, contempler, apprivoiser par un dessin sage et souvent à l'échelle jusqu'à ce qu'une autre approche arrive, plus libre, plus impérieuse, d'une logique soudainement évidente. Le dessin, la peinture prenaient le dessus sur l'étude.

Mais, les jours d'été, il était impossible de rester à l'intérieur : le trop rare soleil rendait le travail prodigue. Alors, vite, le vélo, le temps devenait enfin si bien   mis en profit de ces balades sans but et sur des chemins différents chaque fois, dans l'abondance éblouissante des prairies et des sous-bois.

Certitude de liberté, envie d’avancer sous le ciel immense entre les champs ocre et verts, dans la chaleur du soleil et du vent.
Après deux ou trois étés enchanteurs et désintéressés, un besoin est apparu, de traduire cette sensation d’être entourée par la Nature. Plus que de peindre le paysage, je voulais le faire sentir faire entrer le spectateur dans le tableau.

REFLET

                                                                                                                                 REFLET

                                                                                                                                 Huile sur toile 130x162 cm

 

Pour peindre il faut sortir. Pour aborder un paysage, on sort de chez soi et surtout, ensuite, on quitte ses acquis, son expérience pour repartir d'une manière plus juste. Ce serait donc un travail d'abandon et d'apprentissage. On écarte ses rêves pour savourer au mieux la réalité si palpable qu'elle vaut la peine d'être traduite, sans ambages, en peinture."

                                                                                                                                                                         Malgorzata PASZKO

 

Martine CHENAIS

Extrait d'un article10 décembre 2010 à l'occasion de la parution du livre "HUCHET".

Stéphane Baillet

La beauté au gré du courant

Elle n'a pas son pareil pour transcender la beauté des paysages landais. Après quelques recueils de clichés inspirés autour des plus belles arènes du département ou bien encore un "dépoussiérage" en images du mythique poulet de Saint Sever, Martine Chenais nous livre au pied du sapin un sublime livre-objet, un ode onirique à l'un des plus beaux sites de notre région : le courant d'Huchet. Mêlant photographie empreintes de naturel, textes teintés de rêverie et promenade botanique, "Huchet" se décline en un coffret luxueux. Le cadeau idéal pour les esthètes épris de nature et de terres sauvages.

La photographe landaise n'a pas eu à chercher longtemps le sujet de son dernier livre. Le courant d'Huchet, pour elle, fut avant tout "une rencontre". Une évidence : "J'ai de l'empathie pour ce lieu. Je ne sais pas trop l'expliquer, mais jai trouvé sur cette parcelle une ressemblance. Un endroit où je me sens à ma place, en harmonie". De cette harmonie, Martine Chenais a tiré un livre ponctué de clichés intemporels : "Je ne me suis jamais donnée aucune obligation ni de temps, ni d'un nombre de photos à faire, ni de délais, juste une évidence, le respect".

C'est un livre auquel elle voue un amour particulier, auquel elle confie une réelle fonction, un livre "pour garder trace de tous ces instants magiques, à marcher le long des berges du Courant, à vivre à ses côtes quelques heures secrètement, presque clandestine,. Pour témoigner de sa fragilité, de sa force, de ses atteintes".                         

HUCHET  HUCHET, photographie                                                                          

Les Landes, terres de patience.

Des terres qu'elle chérit tant, elle ne cesse le clamer la beauté. Les Landes lui inspirent "la patience" et lui dictent sa façon de travailler : "Sur ce territoire à première vue sans relief, beaucoup de lieux, d'histoires, de gens aussi m'inspirent. Mais, je suis une adepte de la lenteur, j'ai un penchant naturel pour les respirations profondes. Je ne prends pas une photographie, j'attends qu'elle me soit donnée par le lieu, la personne. Les Landes nourrissent ma propension à l'attente, la patience, la ténacité, la remise en question". Si vous lui parlez de ses projets, Martine Chenais vous reprend sans sourciller, elle préfère "les idées" : celles "qui" sont dans ma tête, elles m'accompagnent, se construisent avec moi. Elles sont façonnées par mes rencontres, ma curiosité, mes inclinations naturelles. Et, un jour, l'une d'elles prend plus de place, d'importance, elle s'impose".

 Et à la lecture de "Huchet", le lecteur, lui, s'impatiente et se dit qu'il ne faudrait pas que la prochaine idée de Martine tarde à s'imposer...

ADOURADOUR, photographie

 

                            

 

 

 

 

 

 



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11.09.13

fermeture provisoire du CAC

L'exposition "A CORPS ET A TRAITS" s'achève le 14 septembre 2013. Le Centre d'Art Contemporain ferme ses portes afin de préparer l' exposition "CONVERGENCES" avec les oeuvres de Malgorzata Paszko et Martine Chenais. Celle-ci débutera le 18 octobre 2013.

L'Equipe du CAC

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21.06.13

exposition "A CORPS ET A TRAITS" du mercredi 26 juin 2013

 

Le Centre d'art contemporain de Mont de Marsan présente

 

A CORPS ET A TRAITS

 

Exposition du mercredi 26 juin au samedi 14 septembre 2013

 

Le Centre d'art contemporain Raymond Farbos consacre cet été une grande exposition au Dessin,

à travers les oeuvres de six artistes remarquables : Vladimir Velickovic, Lydie Arickx, MarcosCarrasquer, Marko Velk et Ben Ami Koller, Stani NITKOWSKI.

Depuis toujours le corps humain est un des plus grands thèmes de l'art particulièrement dans l'art occidental et il reste un sujet de prédilection dans l'art contemporain. Au fil du temps, le sens de ces représentations a évolué en fonction des croyances et es religions et leur diktat. En Grèce, de l'utilité incantatoire ou rituelle avec ses conventions formelles, la représentation humaine cherche à rendre compte de la réalité précise du corps jusqu'à l'idéalisation. A partir du XXème siècle, à ce corps idéalisé succèdent de nouvelles images qui tendent à annihiler l'intégralité, l'unité de la figure en lui conférant une dimension tragique, dramatique, illusoire ou dérisoire.

Pour cette exposition nous avons réuni six artistes et pris le parti de montrer leurs dessins dans lesquels le trait, qu'il soit d'encre, de fusain, de pierre noire ou de pastels secs fait sens,. Ces oeuvres, bien au-delà de la représensation, sans jamais verser dan le narratif, s'ouvrent sur l'humanité dans ses dimensions sociales, historiques, imaginaires et sur le Réel. Elles livrent l'initimité de la chair avec ses meutrissures de la naissance à la mort, pénètrent à l'intérieur du corps autant qu'elles délivrent leurs messages sur la condition humaine.

Valdimir VELICKOVIC, par la vigueur de son dessin aux traits puissants, énergiques, où s'expriment des tensions contradictoires, où la force vitale devient souffrance, ou l'humanité et l'animalité se côtoient dans un affrontement mortifère, rend compte à la fois de la dimension intérieure de l'homme mais se rattache aussi à ce qu'il a vécu douloureusement dans son enfance des exactions du nazisme et plus tard des drames de l'éclatement de la Yougoslavie.

 

Lydie ARICKX par la fulgurance, l'autorité et la sûreté de son trait plonge sans hésitation au sein de la chair, traverse le vivant et frôle la mort qu'elle côtoie sans cesse dans la recherche du mystère qui s'échappe au sein du Réel, au-delà des mots, jusque dans les zones ténébreuses d'une nouvelle naissance, celle de la pensée.

 

Marcos CARRASQUER, dans un foisonnement de personnages, de machines improbables, d'ustensiles divers du quotidien, de détritus et de végétation où se mêlent drames et scènes drolatiques ou insolites, réinvente un quotidien puisant dans une imagerie aux références tant historiques que personnelles. Ses dessins d'une grande virtuosité, sans repentir possible, s'organisent sans préparation à partir d'une idée dont il ne connaît pas encore les multiples développements.

 

Marko VELK, avec la virtuosité de son dessin nous fascine, mais rapidement nous égare par la juxtaposition de figures abouties qui obligent à un nouveau regard pour percevoir le cheminement mystérieux qui régit ces représentations dont le lien poétique stimule notre imaginaire.

 

Ben Ami KOLLER, démultipliant son trait à la pierre noire prolongé dans de larges mouvements d'éponge, parfois effacé et repris en forme de palimpseste, explore avec une puissante sensualité le corps et plus précisément le corps et le sexe de la femme. La mort qui ne s'y manifeste que par quelques signes, devient de plus e en plus prégnante dans les oeuvres sur la Shoah et ses corps décharnés.


 

 

Stani NITKOWSKI, par la vivacité d'une plume violente et révoltée, comme autant de cris silencieux, griffe, éclabousse le papier dans des encres où y éclatent des corps maltraités désarticulés, fragiles enfermés dans la souffrance physique et morale de la maladie qui détruit progressivement cet artiste tout au long de sa vie.



Ces six artistes nous paraissent particulièrement importants pour la qualité et l'identité de leur trait, dans des oeuvres contemporaines qui portent notre regard, sur un sujet éternel, au-delà de la corporéité, dans l'actualité comme dans l'histoire, dans l'intime comme dans le social, dans l'imaginaire comme dans le Réel, de la poétique au sacré. Il y est question d'Humanité.

 

 

 

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10.06.13

fermeture provisoire du CAC

Pour préparer la prochaine exposition qui commencera le 26 juin 2013, le centre d'art contemporain est provisoirement fermé.

Vous pouvez nous contacter par téléphone ou par mail.

Cordialement

L'équipe du CAC

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18.04.13

Méandres, Albert BITRAN

 du 19 avril au 8 juin 2013

 

 

Infinis les espaces, entre les gris, les ocres et les noirs... Ce sont les territoires d'art Albert Bitran. Venu d' Istanbrouge vert noirulà l'aube de ses vingt ans, en 1949, Albert BITRAN habite aujourd'hui, près de Paris, un lieu qui fut chargé d'images, un ancien cinéma, devenu l'étrange et claire demeure d'un prince de la peinture. Dans ce jeu des grandes familles, où s'incrire les grandes pointures, Velickovic y serait plutôt un seigneur de guerre, et Sabhan Adan le Syrien un sorcier. ...

"J'ai fait mes études au collège Saint-Michel d'Istambul. Mon père dessinait un peu, tâtait du pinceau. Puis un jour, un de mes amis arméniens m'a demandé de copier une carte postale, plus ou moins vangoghienne.... J'ai quitté Istambul très jeune, juste après la guerre, pour m'inscrire à l'Ecole d'Architecture. L'aventure en occident commençait"....

Albert Bitran, comme ses pairs, navigue d'emblée en haute création. Dans les années cinquante, (en 1952, plus précisement) Albert Bitran a commencé, pour peu de temps, par une abstraction remarquée à la Galerie Arnaud, à Paris. Né à Istambul avant l'ère géométrie essentialisée et distancée.

"Mais je trouvais tout cela trop sec, je voulais plus de vérité".

Peintre précoce, après avoir commencé brièvement des études architectures, Albert Bitran se voue corps et âme à la peinture. Il expose très jeune, avec une première apparition remarquée à la Galerie Arnaud, à Paris. Né à Istambul avant l'ère des-visiteurs-du-monde-entier, Albert Bitran est marqué par sa ville,  et par la Turquie de l'époque.

"Ce n'étiat pas le bleu actuel, fabriqué pour les touristes, mais des gris, des tons sombres, couleurs de poussières, des ocres jaunes, qu'on voit beaucoup dans mes tableaux. Le noir fait partie de ma culture ottomane d'origine. A Istambul, il n'y avait pas de milieu d'art constitué, mais il y avait des artistes. Certains étaient encourageants pour moi. On, c'est-à-dire les artistes et les poètes, on voulait faire partie de la modermité, on voulait l'intégrer.

A Paris, j'ai habité la Cité Universitaire. J'y ai rencontré des Sud-Américains avec qui je me suis bien entendu. Nous avons même fondé groupe. il y avait bien sûr des turcs, j'en vois encore certains, et j'ai des projets d'en retrouver là-bas...

En fait, j'ai basculé du côté de l'occident en gardant contact avec la culture turque. Ma série des arcades, très architecturée, est issue des images d'Istambul. Elle a été exposée en France et en Turquie.

                                                                                                                                                           Extraits d'article de Christain Noobergen

Albert Bitran

"répondant à Christain Noobergen à propos de la quête de "l'oeuvre impossible"


" - l'impossiblité est beauté, et je crois que ne n'y arriverai pas. J'ai 81 ans. La forme centrale, ce noyau, c'est la mise en route de la thématique générale, elle a besoin de vide et de respiration pour exister. Sans ces vides peuplés de noir, il me manquerait d'avoir dit quelque chose. J'utilise peu de couleurs. J'aime bien les couleurs "sales", car elles ont vécu... La couleur n'est pas mon fait, je viens du noir. Je n'aime guère les transparences, je ne sais pas les faire, ça ne me dit pas de les réussir. Il faut buter contre le mur ! Chez matisse, il n'y a pas de transparence, il faut rester dans le définissable. Toute ma vie, j'ai été préoccupé par la relation du fini et de l'infini. Mais dans ma peinture, une dose d'incompréhension lui est nécessaire, pour vivre. L'art, c'est la capacité de se retrancher sur peu de couleurs qui fait le grand peintre".

 

 

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