Centre d'Art Raymond Farbos - expositions d'art contemporain

21.11.16

Exposition : La Collection sort de sa Réserve

 

 

Exposition jusqu'au 17 Décembre 2016

 

 

 

A l’occasion des 30 ans d’ouverture du Centre d’art contemporain Raymond-Farbos

 

La Collection sort de sa réserve

 

Ainsi avons-nous intitulé la dernière exposition de l’année, puisque, jusqu’au 17 décembre, c’est la collection permanente que nous mettons en avant, dont une grande partie se trouve habituellement dans les réserves du centre d’art, faute de place.

Pour cette exposition, l’entrée est gratuite.

Sont exposées des oeuvres de Robert Combas, Marc Giai-Miniet, Abraham Hadad, Erro, Jean-Paul Chambas, Mathieu Vignier et bien d’autres artistes encore.  

Des promotions sont faites sur les cartes postales, les affiches et une grande partie des catalogues des expositions organisées ces 30 dernières années.

 

 

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21.09.16

RENCONTRE AVEC SERGE LABEGORRE LE 29 SEPTEMBRE 2016

Dans le cadre de son exposition « De l'humain au sacré », Serge Labégorre viendra à la rencontre du public

 

le jeudi 29 septembre 2016 à 18h30

 

au Centre d'art contemporain, 3, rue Saint-Vincent-de-Paul à Mont-de-Marsan.

 

Ce sera pour chacun l'occasion d'interroger l'artiste sur son parcours et sa peinture. N'hésitez pas à vous joindre à nous pour cet échange.

 

 

L'homme au fauteuil club

 

L'Homme au fauteuil club, 2010

 

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17.09.16

PROLONGATION DE L'EXPOSITION LABEGORRE JUSQU'AU 15 OCTOBRE

En raison de son succès, l'exposition "De l'humain au sacré", peintures de Serge Labégorre, est prolongée jusqu'au 15 octobre. Vous pouvez donc encore la visiter du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18h et le samedi de 14h à 18h. 

Nu au fauteuil vert, 1990 146x114 at

 

Nu au fauteuil vert, 1990

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21.06.16

EXPOSITION DU 24 juin au 17 septembre 2016

Le Centre d'art contemporain Raymond Farbos présente :

"De l'humain au sacré", peintures de SERGE LABEGORRE

Exposition du 24 juin au 17 septembre 2016

Cardinal au fauteuil jaune - 2011 serge labegorre 195x130 acrylique sur toile - Copie presse)

Cardinal au fauteuil jaune, 2011

Né en 1932, Serge Labégorre vit et travaille en Gironde, à Fronsac près de Libourne. Dès 1956, il a exposé à Bordeaux, Toulouse, Pau, Paris, mais aussi Porto, New-York, San Francisco.

Le véritable ‘coup de pouce’’ pour que Serge Labégorre puisse se consacrer pleinement à son art est venu en 1966 d’un contrat avec une galerie anglaise. Depuis lors, ce maître de l’expressionnisme contemporain a exposé dans le monde entier, et sans interruption en France. 

De nombreux collectionneurs lui ont fait confiance dès ses premiers pas en peinture, et de nouveaux les rejoignent régulièrement. Les toiles de Serge Labégorre sont présentes dans des musées à Paris, Toulouse, Bordeaux, Tokyo, Genève, Bruxelles, New-York, San Francisco, Londres, Zurich…

 

« Qui regarde l'autre ?

Face à ces portraits hiératiques et puissants, nous sommes confrontés à une réalité, tout en nous faisant complices d'une introspection humaine, brutale. Labégorre peint dans l'urgence d'une capture visuelle volant son intimité au modèle. L'irruption violente du visage, travaillé en séquences s'oppose au reste du corps en partie esquissé et largement peint. Dans sa frontalité, la figure monte du champ pictural brossé d'un geste impulsif, mais réfléchi.

Labégorre affronte la matière pour saisir la vie, transmuer ces larges balafres roses, vermillon ou carmin en désir et en tendresse de chair. De la texture travaillée en épaisseur surgissent de purs moments picturaux qui s'inscrivent dans une dialectique du visible et du dissimulé. »

Lydia Harembourg

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11.04.16

EXPOSITION DU 15 au 11 juin 2016

Le Centre d'art contemporain Raymond Farbos présente :

Peintures et dessins de JEAN-PIERRE UGARTE

Exposition du 15 avril au 11 juin 2016

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De 1961 à 1966, Jean-Pierre Ugarte signe « sans culture mais avec émotion » une quarantaine de tableaux reproduisant un environnement familier et les illustrations du Petit Larousse. C'est sa période « figurative ». La vocation stimulée par l'incommensurable confiance paternelle, Jean-Pierre Ugarte réussit son concours d'entrée aux Beaux-Arts à 16 ans. Jusqu'en 1971, l'Ecole lui enseigne « ce que la peinture véhicule de sentiments contradictoires ». Franc-tireur, l'artiste espère trouver sa propre voie quand l'intelligentsia ne jure que par l'abstrait et le surréalisme. Durant sa deuxième période, il réfléchit au « sens » de sa démarche. Le service militaire accompli, il boucle un Tour d'Europe des musées du Nord, vivant accessoirement de la vente de ses toiles.

Après une furtive expérience de professeur au lycée de Nay (1973-74), il décroche un emploi rêvé de graphiste à la Société nationale des pétroles d'Aquitaine. « La SNPA, c'était l'Emirat du Béarn ! Elle recherchait exactement mon profil. Mon travail était intéressant. J'avais la responsabilité d'un bureau de dessin et de la création artistique ». Il honorera ses fonctions pendant 12 ans.

Une peinture de synthèse

Entre temps, sa carrière a décollé grâce à l'harmonieuse « synthèse » de ses recherches picturales forgées sur l'inné et l'acquis. Ses paysages ne reflètent pas d'intimes tourments mais traduisent l'interrogation de l'être sur ses origines et l'avenir, exprimée par les éléments de la nature à travers des paysages virtuels traversés de visions et de forces antagoniques.

« Je ne suis pas du tout un peintre maudit. J'ai une très belle vie. Dans le processus de création, je suis un autre. J'ai fait du paysage un genre. L'absence de l'homme sur mes tableaux laisse toute la place à celui qui regarde avec sa propre culture, son univers et ses états d'âme. Il y a toujours quelque chose d'un peu monstrueux derrière mes représentations. Ça doit venir des vestiges du mur de l'Atlantique ; la rencontre, sur un même tableau, d'un monde hédoniste et d'une archéologie du futur, des paysages réinventés porteurs d'une menace sourde. C'est un moyen d'être contemporain...», philosophe-t-il sans message.

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30.01.16

EXPOSITION DU 5 FEVRIER AU 2 AVRIL 2016

Le Centre d'art contemporain Raymond Farbos présente :

Peintures de NAZANIN POUYANDEH

Exposition du 5 février au 2 avril 2016

 

Lucifer-2010,-Huile-sur-toi

 

Lucifer, huile sur toile, 2010, 81 cm x 100 cm

« Voir une peinture de Nazanin Pouyandeh est une traversée d’apparences, de collages, patchworks de références, là où l’Iran se découvre sous Venise, le Hard rock, le gothique sous les lumières de Joachim Patinir, le classicisme à la cool génération, le jeu de rôle ludique à la guerre. L’Histoire est aujourd’hui histoire de mixage. L’accélération du monde contemporain avec le flux incessant des images a épuisé toute stabilité de leur appréhension. »

Eric Corne

 

« Autant qu’à inventer des situations, Nazanin Pouyandeh s’intéresse à cela : elle investigue les corps et les objets en quoi consiste le monde. Migrante, venue d’Orient et établie en Occident, elle demeure une exploratrice : son vaisseau est la peinture, elle se saisit par le pinceau de tout ce qui existe, qu’elle réunit sur ses toiles en une encyclopédie poétique. Le plaisir qu’elle éprouve à cette possession picturale est évident, il compense l’inquiétude et quelquefois le malaise qui naît du rapprochement de motifs normalement étrangers les uns aux autres. Car elle se refuse à dresser une frontière entre les règnes animal, végétal ou minéral. »

Nadeije Laneyrie Dagen

 

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12.12.15

Réouverture le 5 Février 2016

L'exposition "Au-delà des racines" s'achève ce 12 Décembre. Le Centre d'Art Contemporain ferme ses portes du 14 Décembre 2015 au 04 Février 2016, et rouvrira à l'occasion de l'exposition "Nazanin Pouyandeh, peintures". Celle-ci débutera le 05 Février 2016.

L'Equipe du CAC

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27.11.15

Lecture de textes par Jean-Claude Falet

Une lecture des textes de l'exposition par M. Jean-Claude Falet (Théâtre Label Etoile) aura lieu le Mardi 8 Décembre 2015 à 18h30. Venez nombreux assister à cet évènement.

Les écrivains:

Jean Amrouche, Taos Amrouche, Slimane Azem, Albert Camus, Tahar Djaout, Nabile Farès, Mouloud Feraoun, Jean Grenier, Yacine Kateb, Mouloud Mammeri, Aït Menguellet, Jean Pélégri, Boualem Sansal, Jean Sénac, Hamid Tibouchi

Martine Pinsolle - Babel revisitée - Quadriptique -146x380 cm

Martine Pinsolle - Babel revisitée, Huile sur toile, 2015 - quadriptique, 4x 146x380 cm

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13.11.15

Prolongation de l'exposition Au-delà des racines

L'exposition Au-delà des racines, initialement prévue jusqu'au 28 Novembre, sera prolongée jusqu'au 12 Décembre 2015.

L'équipe du CAC.

 

Jean-Charles Quillin - In and out light - 114 x 146 cm

Jean-Charles Quillin - In and out light, Technique mixte sur toile, 2015 - 114x146 cm

 

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07.11.15

Boualem Sansal, parrain de l'exposition, parle d'Au-delà des racines

Boualem Sansal, qui parraine l'exposition du Centre d'art, parle d'Au-delà des racines dans l'émission A l'affiche du 6 novembre sur la chaîne France 24. Même si n'est pas cité le nom du Centre d'art contemporain, qui est pourtant à la fois l'organisateur et le lieu de l'exposition, c'est une belle publicité qui nous est faite là. 

Voici le lien de l'émission. Le passage concernant l'exposition commence à la minute 9:40. Quelques oeuvres sont visibles à la toute fin de l'enregistrement :

http://www.france24.com/fr/20151106-culture-litterature-boualem-sansal-2084-algerie-obscurantisme 

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06.10.15

EXPOSITION DU 9 OCTOBRE AU 28 NOVEMBRE 2015

Le centre d'art contemporain Raymond Farbos présente :

"Au-delà des racines" - Peintures et textes

Exposition du 9 Octobre au 28 Novembre 2015

 

" La France est l’esprit de mon âme, l’Algérie l’âme de mon esprit."  - Jean Amrouche

 

Sur une idée de Katia Chibi, passionnée de littérature, née en France et d’origine kabyle, cette exposition met en scène des extraits de textes qu’elle a choisis, tous d’auteurs liés à l’Algérie par leurs origines ou leurs attachements profonds, et des peintures inspirées par ces textes. Ces morceaux choisis nous parlent de leurs liens avec un pays, l’Algérie, pays tour à tour aimé, défendu, désiré, perdu, rêvé. Au-delà de ces histoires d’hommes, c’est de l’homme qu’il s’agit dans toute sa grandeur et douleur d’être. Les peintres qui ont accepté de participer prolongent l’esprit de ces textes.

Cette manifestation est parrainée par Boualem Sansal, romancier et essayiste algérien renommé.

 

Les écrivains:

Jean Amrouche, Taos Amrouche, Slimane Azem, Albert Camus, Tahar Djaout, Nabile Farès, Mouloud Feraoun, Jean Grenier, Yacine Kateb, Mouloud Mammeri, Aït Menguellet, Jean Pélégri, Boualem Sansal, Jean Sénac, Hamid Tibouchi

 

 

Les peintres:

Maher Al Baroudi, Jean-Claude Dutertre, Abraham Hadad, Slimane Ould Mohand, Martine Pinsolle, Jean-Charles Quillin, Farida Sakhri, Gérard Simoen, Hamid Tibouchi

 

 

Martine Pinsolle - Quadriptique -146x380 cm (doc redimentionné)

Martine Pinsolle - Babel revisitée, Huile sur toile, 2015 - quadriptique, 4x 146x380 cm

 

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19.09.15

Fermeture provisoire du CAC

L'exposition "Stani Nitkowski" s'achève ce 19 Septembre 2015. Le Centre d'Art Contemporain ferme ses portes du 20 Septembre 2015 au 08 Octobre 2015, et rouvrira à l'occasion de l' exposition "Au-Delà des Racines", peintures et textes . Celle-ci débutera le 09 Octobre 2015.

L'Equipe du CAC

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10.09.15

PROLONGATION DE L'EXPOSITION STANI NITKOWSKI

Suite au succès rencontré par l'exposition Stani Nitkowski, le centre d'art contemporain a décidé de la prolonger d'une semaine. Celle-ci se terminera donc le samedi 19 septembre au lieu du 12 septembre initialement prévu.

L'homme tronc étêté 1993

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25.06.15

EXPOSITION DU 26 JUIN AU 12 SEPTEMBRE 2015

Le centre d'art contemporain Raymond Farbos présente :

Dessins et peintures de

STANI NITKOWSKI

Exposition du 26 Juin au 12 Septembre 2015

La barque soleil, 1987 - 92x73cmLa barque soleil, Huile sur toile, 1987 - 92 x 73cm

 

Stani Nitkowski est né le 29 Mai 1949 à La Pouëze, dans le Maine et Loire.

Fils d'une couturière et d'un émigré polonais, il a quatre frères et soeurs dont deux mourront en bas âge. Affecté d'une maladie évolutive, il entreprend des études par correspondance. Vers Mai 68, il s'installe à Paris où il est employé de banque. Il rentre dans sa région natale peu après, où il travaillera au Crédit Agricole puis deviendra clerc de notaire et employé d'Emmaüs. A la suite des progrès de sa maladie, il retourne chez ses parents à l'âge de vingt deux ans.

En 1973, il commence à peindre et fréquente un centre d'accueil communautaire. Marié en 1974 et père d'un enfant, il fait construire une maison à Saint-Georges sur Loire où il s'installe dès 1976.

Sa rencontre avec Robert Tatin sera un événement majeur et il abandonne « l'abstraction gestuelle » pour une oeuvre plus figurative. Il expose pour la première fois à la Frênouse en 1980 puis à la Galerie l'Oeil de Boeuf à Paris, en 1982. Ensuite il travaillera avec la galerie Vanuxem.
Ses peintures, douloureuses, se caractérisent par un expressionnisme visionnaire et les portraits semblent des apparitions effrayantes. Cet écorché vif dessine aussi à la plume et à l'encre de Chine sur le papier qu'il griffe et éclabousse.

Stani Nitkowski participe également à diverses éditions d'ouvrages avec Hervé Aussant, Jacques Karamanoukian et le Docteur Pierre Dukan. En 1993, son oeuvre a fait l'objet d'une importante rétrospective au Musée Pilori de Niort. Il a également présenté, à l'occasion d'une manifestation sur Antonin Artaud qui eut lieu à Montréal, une oeuvre intitulée « Artaud à la couronne d'épines ».


Stani Nitkowski vivait à Angers au cours des dernières années de sa vie. Il est mort peu après le décès de son fils, en avril 2001.

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13.06.15

Fermeture provisoire du CAC

L'exposition "Des gens qui...", peintures de Frédéric Blaimont, s'achève ce 13 Juin. Le Centre d'Art Contemporain ferme ses portes du 15 Juin 2015 au 25 Juin 2015, et rouvrira à l'occasion de l'exposition "Stani Nitkowski". Celle-ci débutera le 26 Juin 2015.

L'Equipe du CAC

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20.05.15

Rencontre avec Frédéric Blaimont

 

Dans le cadre de son exposition « Des gens qui... », Frédéric Blaimont viendra à la rencontre du public

 

jeudi 21 mai à 18h

 

au Centre d'art contemporain, 3, rue Saint-Vincent-de-Paul à Mont-de-Marsan.

 

Ce sera pour chacun l'occasion d'interroger l'artiste sur son parcours ou sa peinture. N'hésitez pas à vous joindre à nous pour cet échange.

 

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16.04.15

EXPOSITION DU 17 AVRIL AU 13 JUIN 2015

Le centre d'art contemporain Raymond Farbos présente :

" DES GENS QUI... "

Peintures de FREDERIC BLAIMONT

Exposition du 17 avril au 13 juin 2015

0113-80x80L'un contre l'autre, Huile sur toile, 2013 - 80 x 80 cm

 

Né en 1947 à Paris, Frédéric Blaimont poursuit des études artistiques à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, avant d’intégrer l’École des Arts Graphiques de Bâle en Suisse. Il débute sa carrière dans les années 70 dans la publicité et l’enseignement des arts graphiques, tout en s’adonnant à la peinture. En 2009 il décide de s’y consacrer pleinement.


Frédéric Blaimont regarde sans concession le spectacle de la rue avec tendresse. Ce que l’on remarque à première vue c’est la banalité de ses sujets. Quelque chose d’inhabituel se passe, la solitude des personnages est particulièrement présente. Sa peinture est un mélange de bienveillance et de méchanceté. Il nous montre des personnages parfois déplaisants, avec douceur et attention. Le défilé de ces passants ordinaires, anonymes, transparents comme l’air que nous respirons sont des prétextes à saisir le bavardage de ces héros minuscules. Si nous prêtons l’oreille, ils nous racontent leur passé, leurs espoirs et leurs peurs, vous en reconnaitrez peut-être certains.


Frédéric Blaimont s’inscrit d’une façon contemporaine dans ce qu’il est coutume d’appeler « scènes de genre », dans la lignée de Georges de la Tour, des frères Le Nain, Courbet, Hopper et bien d’autres…

 

Son parcours


De 6 à 15 ans, sans qu’il sache vraiment pourquoi encore aujourd’hui, Frédéric Blaimont a été bègue - vraiment bègue.
Il s’en suit une enfance dont il a occulté de nombreux souvenirs, une scolarité catastrophique, nul en tout. Bègue, dyslexique, anorthographique, ambidextre (sans doute gaucher contrarié), il n’a pas eu le choix : l’expression graphique ou picturale s’est imposée.

Il réalise son premier tableau à l’huile à l’âge de 12 ans.
Pendant toute son adolescence il peint beaucoup : des paysages, des natures mortes. Ses maîtres sont essentiellement impressionnistes.

À 18 ans il obtient un CAP de peintre décorateur. Il apprend la peinture en lettres, le faux marbre, le faux bois, l’affiche de cinéma, la fabrication des couleurs, des glacis…

En 1966 après une préparation à l’atelier Met de Penningen, il rentre à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs à Paris.
Puis, sur les conseils d’un de ses illustres professeurs, Jean Picard Le Doux, il intègre à Bâle la Kunstgewerbeschule, école très influencée par le Bauhaus.

Pendant quelques années il explore la représentation de friches industrielles à la limite du narratif et de l’abstraction et puis, un peu par hasard, en 1991 il peint deux femmes sur une plage en Bretagne.
Et puis plus rien pendant quelques années.

Mais ce tableau l’a hanté. Il a retrouvé dans sa représentation le plaisir amusé que l’on a tous à une terrasse de café : contempler nos contemporains.
Il a éprouvé une réelle empathie envers ces personnages. Il a pensé à sa grand-mère qui passait ses journées derrière ses carreaux à commenter avec plus ou moins d’indulgence les passants anonymes.
L’évidence était là : le sujet n’a aucune importance.
Des gens ont fait des chefs-d’oeuvre avec trois pommes. Quoi de plus bête qu’une pomme Monsieur Cézanne ?

Aujourd’hui l’image n’a jamais été autant démocratisée. Nous sommes tous équipés d’appareils photos. Nous sommes tous des créateurs d’images, même si cette image est floue, mal cadrée, sans intérêt.
Blaimont s’est donc lancé un défi : « faire des images nulles, représenter des anonymes, des transparents et faire en sorte que sa peinture les rendent intéressants. »

Il souhaite que sa peinture crée de l’émotion non pas par le choix du sujet mais par la façon dont il est représenté.
L’artiste essaie de réduire au minimum l’environnement pour concentrer toute l’attention sur le personnage et ses caractéristiques : pas de décors, un fond réduit au minimum.

Et puis récemment il a poussé la logique un peu plus loin : plus de fond. Un fond blanc sans rien, il décide de ne conserver que ce qui lui paraît essentiel.

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04.04.15

Fermeture provisoire du CAC

L'exposition "Humair" s'achève ce 04 Avril 2015. Le Centre d'Art Contemporain ferme ses portes du 05 Avril 2015 au 16 Avril 2015, et rouvrira à l'occasion de l' exposition "Des gens qui..." avec les oeuvres du peintre Frédéric Blaimont. Celle-ci débutera le 17 Avril 2015.

L'Equipe du CAC

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03.02.15

EXPOSITION DU 7 FEVRIER AU 4 AVRIL 2015

Le centre d'art contemporain Raymond Farbos présente :

Dessins et peintures de

DANIEL HUMAIR

Exposition du 7 février au 4 avril 2015

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Une double passion

Né le 23 mai 1938, Daniel Humair a eu son premier contact avec le tambour au sein d’une fanfare Genevoise à l’âge de 7 ans. Dès 14 ans, il se passionne pour le jazz New Orleans et fait partie de plusieurs formations amateurs, puis découvre rapidement le jazz moderne, et devient musicien professionnel après avoir remporté le premier prix dans 3 catégories au Festival amateur de Zurich en 1955. Il passe ensuite quelques années en Suisse, Belgique, Suède et Allemagne. Autodidacte, il acquiert, au sein de formations diverses, le métier indispensable à l’exercice périlleux de la musique improvisée de groupe. En 1958, il décide de venir tenter sa chance à Paris - capitale du Jazz européen - et travaille immédiatement avec des artistes légendaires comme Don Byas, Lucky Thompson, Kenny Dorham, Bud Powell, Oscar Petitford , Chet Baker ou Eric Dolphy. En fait, il serait plus facile de citer les musiciens avec lesquels il n’a pas joué, car à l’exception de Miles Davis et Sonny Rollins, il a côtoyé la plupart des jazzmen des 30 dernières années.

Daniel Humair a eu l’occasion de se produire dans la plupart des grands festivals de jazz tel que Newport, Monterey, Paris, Berlin, Montreux, Chicago, Barcelone, Nice, Antibes, etc...

Sa discographie est de plus de 200 disques, dont une dizaine sous son nom. Il accumule les prix et les distinctions. Chevalier, puis Officier, il est maintenant Commandeur des Arts et des Lettres.

 

Très tôt, après l’abandon du tambour de sa petite enfance, Daniel Humair se passionne pour le dessin et la couleur, reproduit des cartes postales représentant des œuvres de Picasso et Juan Gris et approche l’abstraction en créant une sorte de vitrail sur la fenêtre de sa chambre. Le dessin et la peinture disparaissent à l’adolescence quand il se passionne pour le Jazz et le temps de l’ascension fulgurante de sa jeune carrière de batteur. Très rapidement aussi, la peinture le rattrape et sa première exposition personnelle a lieu en 1965 à Bâle. Et malgré la densité de son activité musicale, il poursuit une intense activité de peintre. De tendance expressionniste abstraite, (il préfère «abstraction narrative») sa peinture est présentée par plusieurs galeries internationales et peut être vue dans de nombreuses collections publiques ou privées. Sa passion pour les rapports entre les arts visuels et la musique lui a permis de participer à l’enregistrement de nombreuses musiques de films ou de télévision en tant que compositeur ou soliste.

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13.12.14

Fermeture provisoire du CAC

L'exposition "Créations Landaises" s'achève ce 13 Décembre 2014. Le Centre d'Art Contemporain ferme ses portes du 15 Décembre 2014 au 06 Février 2015, et rouvrira à l'occasion de l' exposition "Humair" avec les oeuvres du peintre Daniel Humair. Celle-ci débutera le 07 Février 2015.

L'Equipe du CAC

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