Centre d'Art Raymond Farbos - expositions d'art contemporain

10.06.13

fermeture provisoire du CAC

Pour préparer la prochaine exposition qui commencera le 26 juin 2013, le centre d'art contemporain est provisoirement fermé.

Vous pouvez nous contacter par téléphone ou par mail.

Cordialement

L'équipe du CAC

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18.04.13

Méandres, Albert BITRAN

 du 19 avril au 8 juin 2013

 

 

Infinis les espaces, entre les gris, les ocres et les noirs... Ce sont les territoires d'art Albert Bitran. Venu d' Istanbrouge vert noirulà l'aube de ses vingt ans, en 1949, Albert BITRAN habite aujourd'hui, près de Paris, un lieu qui fut chargé d'images, un ancien cinéma, devenu l'étrange et claire demeure d'un prince de la peinture. Dans ce jeu des grandes familles, où s'incrire les grandes pointures, Velickovic y serait plutôt un seigneur de guerre, et Sabhan Adan le Syrien un sorcier. ...

"J'ai fait mes études au collège Saint-Michel d'Istambul. Mon père dessinait un peu, tâtait du pinceau. Puis un jour, un de mes amis arméniens m'a demandé de copier une carte postale, plus ou moins vangoghienne.... J'ai quitté Istambul très jeune, juste après la guerre, pour m'inscrire à l'Ecole d'Architecture. L'aventure en occident commençait"....

Albert Bitran, comme ses pairs, navigue d'emblée en haute création. Dans les années cinquante, (en 1952, plus précisement) Albert Bitran a commencé, pour peu de temps, par une abstraction remarquée à la Galerie Arnaud, à Paris. Né à Istambul avant l'ère géométrie essentialisée et distancée.

"Mais je trouvais tout cela trop sec, je voulais plus de vérité".

Peintre précoce, après avoir commencé brièvement des études architectures, Albert Bitran se voue corps et âme à la peinture. Il expose très jeune, avec une première apparition remarquée à la Galerie Arnaud, à Paris. Né à Istambul avant l'ère des-visiteurs-du-monde-entier, Albert Bitran est marqué par sa ville,  et par la Turquie de l'époque.

"Ce n'étiat pas le bleu actuel, fabriqué pour les touristes, mais des gris, des tons sombres, couleurs de poussières, des ocres jaunes, qu'on voit beaucoup dans mes tableaux. Le noir fait partie de ma culture ottomane d'origine. A Istambul, il n'y avait pas de milieu d'art constitué, mais il y avait des artistes. Certains étaient encourageants pour moi. On, c'est-à-dire les artistes et les poètes, on voulait faire partie de la modermité, on voulait l'intégrer.

A Paris, j'ai habité la Cité Universitaire. J'y ai rencontré des Sud-Américains avec qui je me suis bien entendu. Nous avons même fondé groupe. il y avait bien sûr des turcs, j'en vois encore certains, et j'ai des projets d'en retrouver là-bas...

En fait, j'ai basculé du côté de l'occident en gardant contact avec la culture turque. Ma série des arcades, très architecturée, est issue des images d'Istambul. Elle a été exposée en France et en Turquie.

                                                                                                                                                           Extraits d'article de Christain Noobergen

Albert Bitran

"répondant à Christain Noobergen à propos de la quête de "l'oeuvre impossible"


" - l'impossiblité est beauté, et je crois que ne n'y arriverai pas. J'ai 81 ans. La forme centrale, ce noyau, c'est la mise en route de la thématique générale, elle a besoin de vide et de respiration pour exister. Sans ces vides peuplés de noir, il me manquerait d'avoir dit quelque chose. J'utilise peu de couleurs. J'aime bien les couleurs "sales", car elles ont vécu... La couleur n'est pas mon fait, je viens du noir. Je n'aime guère les transparences, je ne sais pas les faire, ça ne me dit pas de les réussir. Il faut buter contre le mur ! Chez matisse, il n'y a pas de transparence, il faut rester dans le définissable. Toute ma vie, j'ai été préoccupé par la relation du fini et de l'infini. Mais dans ma peinture, une dose d'incompréhension lui est nécessaire, pour vivre. L'art, c'est la capacité de se retrancher sur peu de couleurs qui fait le grand peintre".

 

 

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14.01.13

Une vie, une collection, CERES FRANCO

du 8 février au 6 avril 2013

 

Originaire du Brésil, Cérés Franco s'installe à Paris en 1951 où elle débute en tant que critique d'art et commissaire d'exposition. En 1972 elle ouvre rue Quincampoix sa galerie, « l’Œil-de-Bœuf ». Pendant près de trente ans, cette galerie défendra des artistes hors-normes : naïfs, néo-expressionnistes, représentants de l'art brut et de la nouvelle figuration . Dans les années 90 Cérés Franco ouvre une partie de sa collection au public à Lagrasse dans l'Aude.

Cérés Franco est une collectionneuse anti-conformiste. Elle a soutenu beaucoup d'artistes dans leurs débuts et a été seule à les défendre pendant de longues années : les peintres de la Nouvelle Figuration, comme Grinberg, Lucebert ou Corneille, du Groupe Cobra, les peintres proches de l’Expressionnisme, comme Rustin, Macréau et Nitkowski, et puis, d’autres créateurs autodidactes, spontanés, comme Jaber, Chaïbia, Eli Heil, qui restituent de façon très émotionnelle sur la toile leurs fantasmes les plus intimes. Depuis les Primitifs découverts dans des îles lointaines jusqu'aux exemples d'Art Brut les plus étranges, Cérés Franco s'est laissée guider dans ses acquisitions par sa seule sensibilité, étrangère aux effets de mode. Sa collection est riche d'exemples de l’Art populaire, d'ex-votos, de figurines très colorées… Elle est une double invitation au voyage : à la découverte des civilisations lointaines et au plus profond de la psyché.

L'exposition au Centre d'art contemporain se veut un aperçu de l'esprit et de l'éclectisme de la collection : de l'art brut à l’expressionnisme en passant par les naïfs brésiliens et tous les artistes "singuliers". On y trouvera aussi les œuvres, encore inconnues du public, d'artistes déjà présentés au Centre d'art, comme Giait-Miniet, Taillandier ou Rustin.

 

 

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20.11.12

Petit marché de l'art contemporain, édition 2012

Vendredi 30 novembre, Samedi 1er et Dimanche 2 décembre 2012

de 10h à 19h - nocturne le vendredi jusqu'à minuit

entrée libre

 

 

Pour la septième année consécutive, le Centre d'Art Contemporain Raymond Farbos propose au public un « PETIT MARCHE DE L'ART CONTEMPORAIN » où sont exposées des œuvres de petits formats :

peintures, sculptures, céramiques, gravures mais aussi livres d'art, affiches...

Cette petite fête de trois jours est l'occasion de découvrir ou de suivre le travail d'une trentaine d'artistes de la région et d'ailleurs. Elle permet de rencontrer les artistes, de parler avec eux de leur travail, mais aussi d'acquérir directement auprès d'eux des œuvres et soutenir ainsi la création.

Comme chaque année, des artistes que vous avez pu découvrir lors d'une exposition monographique au Centre d'art présenteront de nouvelles œuvres spécialement créées pour l'occasion.

D'autre part vous pourrez découvrir de nouveaux invités, peintres et sculpteurs, qui enrichiront cette édition 2012.

L'entrée est libre.

Une nocturne se poursuivra jusqu'à minuit le vendredi 2 décembre.

 

Les artistes participants à l'édition 2012 :

Yolande AGULLO, Catherine ARBASSETTE, Gérard AUBAN, Hans BOUMAN, Claude BURAGLIO, Martine CHENAIS, Joël CRESPIN, Jackie DAVID, Jean-Pierre DALL'ANESE, Pascal DODON, Camille DUTERTRE, Michel et Louise GARDELLE, Marc GIAI-MINIET, Yannick GRILLON, Patrick GUERIN, Katia HUIDOBRO-MARAIS, David JOLY, Robert KERAMSI, NANNA, Farida PIEGAY, Martine PINSOLLE, Ludivine PRADINES, Jean-Charles QUILLIN, Claire ROBERT, Dominique SALMON, Rémi TROTEREAU, Michel TYSZBLAT, Mathieu VIGNIER

 

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22.10.12

MELTING POINT, l'exposition


du 5 octobre au 3 novembre

 

L'exposition Melting Point se visite encore pendant deux semaines au Centre d'art. On peut y voir et y écouter les oeuvres que Catherine Arbassette, Robert Lippok, Dominique Salmon et Natacha Sansoz ont créées sur place pendant la résidence.

 

http://www.sudouest.fr/2012/10/10/savoir-recoloniser-notre-quotidien-845181-3452.php

 

 

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13.09.12

MELTING POINT - Programme et ateliers

 

Ateliers d'exploration et "Tree Climbing" avec Heath Bunting

« Largement impliqué dans l'apparition du mouvement Netart dans les années 90, Heath

Bunting est un artiste dont le travail s'articule entre autres autour de la performance, la

documentation et la modélisation. On retrouve dans sa pratique tant l'influence de l'art

conceptuel que celle de l'Internationale Situationniste. Tour à tour activiste, performeur ou

hackeur, Heath Bunting puise dans les actes de résistance quotidienne la source de ses

propositions. Il crée, à travers des systèmes de documentation et de distribution incluant

photographies, publications et internet, des situations et des environnements subversifs

où les systèmes de contrôle sont mis à mal. » (Saison 18, le Magazin, Grenoble)

 

Places disponibles

Samedi 29 sept., lundi 1 oct. et mercredi 3 oct. (tout public)
Jeudi 27 sept. 
et mardi 2 oct. (scolaires)

Les ateliers ont lieu tous les jours de 14h à 18h au départ du Centre d'art.

Aucun équipement ni aptitudes préalables ne sont requis.

 

 

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01.08.12

MELTING POINT - Résidence et exposition

Résidence du 27 septembre au 3 octobre 2012

Exposition du 5 octobre au 3 novembre 2012

Vernissage le 4 octobre 2012 à 18h30

Invitation a été faite à un petit groupe d'artistes d'horizons divers à travailler ensemble autour du thème commun de la Réappropriation. Rendu possible par la mise en place d’une résidence de 8 à 10 jours, ce « travailler ensemble » donnera lieu à la production d’une exposition qui en présentera les résultats.

Les artistes invités ont pour point commun l'ancrage de leur création dans la réalité contemporaine. Seules les méthodes employées pour questionner notre quotidien et les mutations de nos sociétés divergent : Heath Bunting, artiste domicilié à Brighton proposera des ateliers, sortes de happenings dans l'espace urbain ; Robert Lippok, sound-artist berlinois, restituera ses déambulations dans la ville dans une installation sonore et visuelle ; Natacha Sansoz, artiste landaise membre du Collectif AIAA, présentera un travail photographique sur l'aménagement du territoire ; enfin les artistes bordelaises Dominique Salmon et Catherine Arbassette, membres de la Fabrique POLA, , fédération artistique basée à Bordeaux, créerons des œuvres peintes sur le thème de la réappropriation.

Mont de Marsan sera pour une quinzaine de jours la jonction, « Melting Point » de diverses inspirations, le creusé de réflexions et d'échanges autour des liens entre l'art, le droit, la psychologie et la politique.

 

Accueil du public pendant la résidence du 27 septembre au 2 octobre de 14h à 16h (sauf le dimanche)

Ateliers avec Heath Bunting les 27,28 et 29 septembre ainsi que les 1, 2 et 3 octobre à partir de 14h (Ateliers ouverts à tous les intéressés)

 

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16.06.12

Konrad Loder, "analogie"

du 29 juin au 16 septembre 


Le Centre d'art contemporain de Mont de Marsan consacre une grande exposition à l’œuvre de Konrad Loder cet été. En 2010, cet artiste allemand, parisien d'adoption, était déjà venu exposer dans la préfecture des Landes lors de l'évènement « Mont de Marsan Sculptures » . Il revient en juin nous présenter ses pièces maîtresses ainsi que des séries inédites dans une exposition appelée « Analogie ». C'est l'occasion pour ceux qui auraient découvert son œuvre à la Galerie Duboys (Paris) en novembre 2011 d'approfondir la réflexion que nous propose Konrad Loder sur le vivant et la matière. Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, la rencontre sera d'autant plus étonnante.


 

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« Mon Vélo », 2006, vélo, caoutchouc, 120x140x45cm



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30.05.12

Jean RUSTIN, peintre du réel : exposition prolongée

Prolongation exeptionnelle jusqu'au 16 juin


 

 

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04.04.12

Jean RUSTIN, peintre du réel

Du 13 Avril au 9 Juin

 

«Peinture du réel» présente essentiellement des peintures et des dessins de ces vingt dernières années.

L’écho de nos peurs, de nos fragilités, de l’insondable de notre existence, de la vanité des apparences peut faire que le regard se détourne des peintures de Jean Rustin, mais il y revient fasciné.

Une porte de tendresse peut s’ouvrir alors vers un corps réconcilié.

 

Rustin 2003 C22 150-1051-R Pourquoi regarde-t-il ainsi                                                Pourquoi regarde-t'il ainsi - 2003

 

 

 

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27.01.12

Yvon Taillandier

Du 3 février au 24 Mars

Exposition rétrospective

 

Si le terme d'immédiateté de l'art convient à un peintre, c'est bien à Yvon Taillandier. Sespeintures pourraient être l'œuvre d'un fou ou d'un enfant, car elles sont radicalement figuratives et démentes par excès de logique. Taillandier peint des choses (machines, trains, autos, bateaux) et surtout des corps humains (un enfant dirait des bonhommes). Ceux-ci peuplent le monde imaginaire du peintre, le « Taillandier-Land », un monde où tout est possible : on y rencontre des centaures et des femmes aux poitrines multiples (les « polymastes »), et toutes sortes d'êtres à l'anatomie fantaisiste. Dans le Taillandier-Land, l'homme peut fusionner avec la machine, le voyageur se transformant en voiture, en train ou en bateau. Mais surtout il n'y a plus d'individu, les taillandier-landais se partageant des bras, des jambes et des corps. C'est une utopie totale qui nie les contingences de notre pauvre réalité.
Yvon Taillandier dit de ses « dessins [qu'ils] sont une contemplation des différentes étapes de l’existence. Un culte rendu à la vie, à son mouvement »

 

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23.09.11

Artistes aborigènes autraliens

du 30 septembre au 19 novembre 2011

Exposition de peintures

 

Au cours des années 1970, les communautés aborigènes vont être amenées à découvrir et à utiliser de nouvelles techniques : toiles et peintures acryliques font leur apparition sur les territoires du désert central australien.

Marc Yvonnou, spécialiste de la peinture aborigène contemporaine explique le développement de cet art de la façon suivante : « Les motifs de peintures faits sur le sol, sur les corps, toujours éphémères, sur les objets sacrés, sont transposés sur des panneaux mais les initiés, seuls autorisés à peindre, synthétisent leurs connaissances spatiales et mythico historiques en deux dimensions seulement. L’artiste ne dessine pas le paysage, il le décrit ou plus exactement il raconte sa formation et ses transformations par les Ancêtres. Les symboles utilisés par les initiés résument tout, la terre, le paysage, les gens, les éléments, le monde sacré du Rêve et leurs interactions. Entre écriture et symbole, un nouveau répertoire de signes donne vie à un mouvement pictural dont l’importance ne fait que croître. Bien qu’il faille attendre le milieu des années 1980 pour que l’art aborigène commence à s’imposer au grand public, la richesse et la beauté de leur héritage culturel permet rapidement aux artistes de gagner leur vie et donc une certaine indépendance vis-à-vis du gouvernement central australien. »

 

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22.06.11

Jean-Paul CHAMBAS

du 24 juin au 17 septembre 2011

exposition de peintures et dessins


Né en 1947 à Vic-Fezensac (Gers), Jean-Paul Chambas a choisi la peinture à l'âge de 20 ans. Il vit et travaille désormais à Paris.

Peintre, membre du groupe de la figuration narrative, il expose au Salon de la Jeune Peinture de 1968 à 1971, puis au Musée d'Art Moderne de la ville de Paris et au centre Georges Pompidou. Depuis, son travail a été présenté dans de nombreuses galeries, tant en france qu'à l'étranger.

Cette exposition rétrospectiveaccueille une quarantaine de toiles de grand format de Jean-Paul Chambas et s'accompagne durant l'été d'une exposition itinérante.

L'exposition itinérante, réalisée avec l'aide de la Commnunauté d'agglomération du Marsan, a pour thème l'atelier de l'artiste. Elle sera l'occasion pour les visiteurs de découvrir des dessins, croquis et esquisses représentatifs de l'univers du peintre. A voir à Uchacq et Parentis du 1er au 20 juillet puis à Bougue du 22 juillet au 14 août 2011.

 

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31.03.11

Ben Ami Koller

du 8 avril au 28 mai 2011

exposition de peintures et de dessins

 

Ben-Ami Koller est avant tout dessinateur. Sa passion est le corps humain. Dés 1974 et pendant prés de 30 ans il fouille les corps, les visages à la mine de plomb, à la pointe d'argent, à la pierre noire. Ben Ami donne à ses dessins une force expressive qui les font rechercher par de nombreux collectionneurs institutionnels et particuliers.

Il passe par l'abstraction et la couleur puis revient au noir et blanc et au corps humain.La période abstraite fut une étape pour traduire un bouillonnement intérieur, la nécessité d’une recherche picturale autre que le dessin devenu trop «évident», ne pouvant à un moment, ne s’exprimer que dans la répétition.

Mais Ben Ami ne peut se résoudre à abandonner la figure humaine. Ce retour au corps, au modèle, au sujet, à l’objet de toute sa fascination, le sexe féminin n’est en rien un désaveu des formes précédentes, mais une transformation en succession d’expressions, d’interprétations de mémoire vive.

Puis dans la dernière période de son œuvre Ben Ami plonge dans l'histoire de sa famille dont beaucoup de ses membres ont été déportés et sont morts en camps de concentration. Ses peintures restent charnelles, il peint en noir et blanc essentiellement des corps souffrants avec une économie de moyens picturaux pour dire l'essentiel : le réel de notre condition humaine dans ce qu’elle a de plus tragique, quand elle est marquée par la barbarie.

 

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21.01.11

Alain BERGEON et Robert KERAMSI

Du 4 février au 26 mars 2011

Exposition de peintures et de sculptures

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Alain BERGEON
Dans ses peintures comme dans ses encres, Alain Bergeon aborde l'être humain avec une profonde humanité. Il a l'art de faire transparaitre toute une gamme  de sentiments et d'émotions qui rendent le souffle de ses êtres presque palpable. Le contour des personnages, à la fois très marqué et épuré, les jeux de matières, la vibration des couleurs et la lumière, tout concourt à donner vie à ses toiles.

Robert KERAMSI

Lorsqu'il découvre la sculpture à l'age de 23 ans, Robert Kéramsi sait ce qu'il fera de sa vie, il sera sculpteur. Faites de ciment, de grillage et de sisal, ses grandes figures ocres, à taille humaine, dénudées et imparfaites dans leurs chairs imposent leur présence sans être monumentales. Cette mise à nu des corps comme des matériaux, laisse transparaître les chairs et nous interroge sur la fragilité de l'être et sur ses états d'âme.
Cette exposition sera également l'occasion de découvrir ses premiers dessins.

 

 

 

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30.09.10

Patrick GRABET

Du 7 octobre au 27 novembre 2010

La fin du monde est reportée à une date ultérieure

PATRICK_GRABET_AFFICHELa fin du monde est reportée à une date ultérieure. Voilà un titre d'exposition qui peut laisser perplexe. Faut-il y voir une bonne nouvelle ou s'alarmer du fait que si elle n'a pas eu lieu, elle reste à venir... ironie ou didactisme? Patrick Grabet brouille les pistes. Mais, si l'on y regarde de plus près, ses expositions sont le fruit de ses réflexions artistiques et sociales mais aussi, et c'est là une démarche particulière à son travail, de ses réflexions philosophiques. Or les philosophes, Hegel en tête n'ont-ils pas annoncé la fin de l'histoire? Et c'est bien d'histoire qu'il s'agit là, la grande comme la petite. Pour aborder un sujet si vaste, Patrick Grabet ne se limite pas à questionner la place de l'image dans la société, il s'interroge également sur la mémoire et l'identité, jouant tantôt avec la mémoire collective,celle qui fait l'Histoire et tantôt avec la mémoire personnelle, celle de la petite histoire.

Dans l'exposition qu'il met en place au Centre d'Art Contemporain Raymond Farbos et qu'il présente comme une installation, on peut distinguer deux sortes d'images : celles que l'on reçoit (diffusées par les médias et qui sont retravaillées par l'artiste) et celles que l'artiste crée et qui touchent à son individualité. En juxtaposant les unes et les autres au sein d'un même espace, il nous interroge sur les interférences que les unes peuvent avoir par rapport aux autres et sur la place qu'elles occupent dans la construction identitaire de chacun. C'est aussi la question de ce qui façonne l'individu qui est en jeu à travers son travail.


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19.05.10

ERRO

Du 22 mai au 18 septembre

Exposition de peinture

Le centre d'art contemporain Raymond Farbos accueille du 22 mai au 18 septembre 2010 une soixantaine d'oeuvres d' ERRÓ.

On pourra ainsi découvrir la série complète des femmes fatales ainsi que quelques unes de ses aquarelles et peintures présentant l'ensemble de son travail.

L'oeuvre d'Erró […] montre le développement d'un langage pictural souverain et irrémédiablement hédoniste, dans lequel l'artiste présente un résumé presque encyclopédique de ses œuvres antérieures qu'il complète avec des bandes dessinées et des dessins animés, mais aussi avec des dessins faits sur ordinateur et des manipulations sur écran. Les formats de ces œuvres atteignent parfois des dimensions gigantesques; les figures bien connues d'hommes et de femmes, ironisant le cliché héroïque de Superman, représentent une version apocalyptique de la société postmoderne de cette fin de siècle. Dans ce contexte, les vraies émotions sont réduites aux pseudo-sentiments ridicules, kitsch et dégénérés qui pervertissent l'action, la vraie dramatique esthétique, la confrontation conflictuelle et la lutte pour un changement de ce monde en une misérable pseudo-activité hollywoodienne. Ce monde haut en couleur, d'apparence si attractif et dynamique, se dévoile par ses propres clichés. Le regardeur se sent à la fois voyeur et complice d'un processus de manipulation qu'il ne peut contrôler.”

Extrait du catalogue «Erró, Von Mao bis Madonna », Palais Liechtenstein, 14 juin – 8 septembre 1996.

 

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15.04.10

Maarten STUER

Du 16 avril au 16 mai

Exposition de sculptures

 

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Maarten Stuer vit et travaille à Caupenne d'Armagnac.

Né à Anvers, en terre flamande, il suit les cours de l’école des Beaux-Arts de sa ville où il se spécialise dans les arts graphiques, le dessin, la lithographie.

 

Au début des années 90, il s’installe à Barcelone pour parfaire sa formation et découvre sur les rivages de la Méditerranée, comme bien d'autres artistes du Nord avant lui, les contrastes tranchés de l'ombre et de la lumière. il y apprend aussi le travail de la terre.

 

En 1995,Maarten Stuer décide de vivre dans ce Gers où il a passé une grande partie de ses vacances et où vivent ses parents.

 

 

Depuis qu’il a installé son atelier à la campagne, à Caupenne d’Armagnac, l’artiste a abandonné le plâtre et les boîtes, métaphores de l’expérience  de l’espace urbain, pour la terre. Ce matériau s’est imposé à lui ; il lui permet de traduire le contact perpétuel qu’il entretient avec la nature. Papillons, livres ouverts, barques et lunes, autant de noms de codes qu’il donne à ses œuvres atemporelles pour guider le spectateur. Il ne s’agit pas vraiment de titres mais d’une classification des différentes espèces qui naissent sous les doigts experts de Maarten Stuer.

 

Au contact de la nature, face au paysage de vallons et de prairies qui s'étend devant sa maison, Maarten se consacre désormais à l'argile et au modelage. Peu à peu, il en découvre les potentialités, en invente les usages, fabrique les outils qui sont nécessaires aux techniques qu'il met en œuvre.

 

"Les processus naturels m'inspirent et me passionnent", confie le plasticien belge installé dans le Gers. Ici, il n'est pas question de faire oeuvre, de se différentier. "Je cherche au contraire une appartenance", explique-t-il. Toutes les pièces sont conçues pour pouvoir être installées dans des environnements naturels. Le matériau est une argile très résistante. Maarten Stuer y veille, n'hésitant pas à faire subir à la terre des chocs thermiques répétés pour s'assurer de sa résistance au gel. Travaillée en feuille, la forme est souvent perforée. "Les trous visent à rendre les sculptures un peu immatérielles. A l'image de cette vie naturelle qui est quelque chose de très tangible, et en même temps fugace".

 

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26.01.10

Joël CRESPIN

 

Du 29 janvier au 27 mars 2010

Exposition de peinture

 

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A propos du travail de Joël Crespin...

 

" L'être idéal est un ange dévasté par l"humour " , disait Cioran. Avec leurs grands yeux noirs écarquillés et leurs nez gonflés de boudin mou comme pour mieux renifler des odeurs de fausse sainteté, avec leur air de clown triste et leurs couleurs bariolées, les personnages de la vie fantasque de Crespin ressemblent à des séraphins aux ailes coupées, tombés à la fin d'une fête ratée. ..... Un embrouillamini de rayures, carreaux, petits pois empruntés aux tissus qu'il affectionne et des étoiles à la Miro , se pressent dans ses historiettes venues tout droit des contines enfantines ou des succès de Montand. Sur les murs de l'atelier graffité au cours des nuits de fièvre et d'acharnement, Un clin d'œil à Breton : " moucher la vache dans l"œil ". Anne Kerner .....Le théâtral l'emporte sur le pictural : tentative de ification : un certain expressionnisme populaire. Pour Joël Crespin, " le modèle doit avoir un geste scénique ". Le spectateur, malgré lui est pris à partie ; il s'improvise acteur ; nous sommes proches de la Commedia dell'arte.

Alexia Guggemos

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17.11.09

Petit marché de l'art contemporain

Chaque année, le centre d’art propose au public un « Petit marché de l'art contemporain» où sont exposées des œuvres de petit format : peintures, sculptures, céramiques, gravures mais aussi livres d’art, affiches…

Cette petite fête sur les 3 jours du premier week-end de décembre rencontre chaque année un plus grand succès. Elle permet de rencontrer les artistes, parler avec eux de leur travail, mais aussi d’acquérir directement auprès d’eux des œuvres dont le prix, compte tenu des formats, est tout à fait abordable. C’est une bonne occasion de faire plaisir à ses proches ou à soi-même !

Plus de 30 artistes sont présents offrant à notre regard, par leurs différences, un éventail large d’oeuvres.

L’entrée est libre.



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