Centre d'Art Raymond Farbos - expositions d'art contemporain

16.04.14

Concert - Jeudi 24 Avril 2014

Le Centre d'Art Contemporain Raymond Farbos vous invite pour une soirée concert dans ses locaux: 

flyer pour blog2

 

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20.03.14

EXPOSITION DU 22 MARS AU 14 JUIN 2014

Le centre d'art contemporain Raymond Farbos présente :

 

LA CREATION FRANCHE

                               à Mont de Marsan      

 

MasqueSimone Le Carré-Galimard

 

"La Création Franche à Mont-de-Marsan", dans le fil de "La Création Franche s'emballe ! Itinérance d'une collection insoumise", est constituée d'une sélection d'oeuvres du Musée de la Création Franche de Bègles. Ce Musée, en collaboration avec les étudiants de master de Régie des Œuvres et Médiation de l'Architecture et du Patrimoine (ROMAP), a mis en place cet ensemble d'oeuvres précisément pour qu'il soit présenté aux publics de la région et que ces modes d'expression s'apparentant à l'art brut soient mieux connus des publics.

Nous avions déjà oeuvré dans ce sens au CAC de Mont-de-Marsan en présentant la collection Cérés Franco.

Cette exposition qui est représentative de l'énorme collection du Musée, ne s'attache pas à un classement incertain des appellations d'art brut, d'art naïf, d'art singulier, d'art populaire, d'expressionisme ou d'art psychopathologique mais montre la diversité des créateurs et des matériaux utilisés. Elle propose également un cheminement thématique en trois temps : L'Enfance, l'Invention d'un monde, l'Emprise.

L'enfance où dominent l'oubli des choses apprises et la réalisation sans code préétabli.

L'Invention d'un monde explore la nécessité pour les créateurs d'échafauder un univers.

L'Emprise montre en quoi la création peut naître d'un besoin vital et compulsif d'exprimer une obsession ou évacuer un traumatisme.

 

Labelle Labelle

 

 Carles Tolra Carles-Tolra

 

 

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06.12.13

Petit marché d'art contemporain 2013

 

Vendredi 06 décembre, Samedi 07 et Dimanche 08 décembre 2013

de 10h à 19h - nocturne le vendredi jusqu'à 23h

entrée libre

 

 

Pour la huitième année consécutive, le Centre d'Art Contemporain Raymond Farbos propose au public un « PETIT MARCHE DE L'ART CONTEMPORAIN » où sont exposées des œuvres de petits formats :

peintures, sculptures, céramiques, gravures mais aussi livres d'art, affiches...

Cet évènement maintenant traditionnel de trois jours est l'occasion de découvrir ou de suivre le travail d'une trentaine d'artistes de la région et d'ailleurs. Elle permet de rencontrer les artistes, de parler avec eux de leur travail, mais aussi d'acquérir directement auprès d'eux des œuvres et soutenir ainsi la création.

Comme chaque année, des artistes que vous avez pu découvrir lors d'une exposition monographique au Centre d'art présenteront de nouvelles œuvres spécialement créées pour l'occasion.

D'autre part vous pourrez découvrir de nouveaux invités, peintres et sculpteurs, qui enrichiront cette édition 2013.

L'entrée est libre.

Une nocturne se poursuivra jusqu'à minuit le vendredi 06 décembre.

 

Les artistes participants à l'édition 2013 :

Yolande AGULLO,  Hans BOUMAN, Joël CRESPIN,Pascal DAUDON, Elke DAEMMRICH, Camille DUTERTRE, Anne-laure FINK, Michel et Louise GARDELLE,Yannick GRILLON, Patrick GUERIN, Katia HUIDOBRO-MARAIS, David JOLY, Robert KERAMSI, Nanna  JOHANSON, Farida PIEGAY,  Rémi TROTEREAU,  Mathieu VIGNIER, Mathilde LUILLIER, Jacques MARS, Lys REYGOR,

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10.10.13

Exposition du 18 octobre au 23 novembre 2013

 

 

Le centre d'art contemporain de Mont de Marsan présente

                                    CONVERGENCES

Exposition du 18 octobre au 23 novembre 2013.

Malgorzata PASZKO, peintre

Martine CHENAIS, photographe

 

Le Centre d'Art Contemporain Raymond Farbos présente deux artistes fascinées par la nature et dont les oeuvres convergent au fil des ans. L'une est peintre, Malgorzata PASZKO, l'autre photographe, Martine CHENAIS. L'une vit en Normandie, l'autre dans les Landes. Elles se rejoignent dans leurs regards sur la nature et leurs tentatives de découvrir, au-delà du motif, des échappées graphiques et picturales qui les entraînent parfois aux confins de l'abstraction.

L'une comme l'autre, invite notre regard à se perdre dans les reflets, dédoublements fantomatiques, ou dans le détail graphique et touffu d'herbes folles, d'envechêtrements branchus ou de délicates floraisons. L'une et l'autre privilégient des premiers plans de végétations incertaines pour laisser s'épanouir des perspectives et des ciels irréels.

Il nous a paru intéressant de "confronter" ces inspirations et recherches parallèles exprimées par deux médias différents et de montrer comment ces deux artistes, par la sensibilité de leur regard et leur  imaginaire, nous emmènent au-delà des apparences, dans des univers qui se font écho                                                                                                                   

CHAMP 2013

 

 

       

 

   Malgorzata PASZLO

       " Le paysage est venu vers moi.

                                                                                                                      CHAMP 2013

                                                                                                                Huile sur toile 130x162 cm                                                                                                                                    

Il m'était difficile de l'aborder. Comment faire? Habituée à travailler d'après  nature, j'étais à l'aise avec des objets que j'apportais à l'atelier et que je pouvais regarder, contempler, apprivoiser par un dessin sage et souvent à l'échelle jusqu'à ce qu'une autre approche arrive, plus libre, plus impérieuse, d'une logique soudainement évidente. Le dessin, la peinture prenaient le dessus sur l'étude.

Mais, les jours d'été, il était impossible de rester à l'intérieur : le trop rare soleil rendait le travail prodigue. Alors, vite, le vélo, le temps devenait enfin si bien   mis en profit de ces balades sans but et sur des chemins différents chaque fois, dans l'abondance éblouissante des prairies et des sous-bois.

Certitude de liberté, envie d’avancer sous le ciel immense entre les champs ocre et verts, dans la chaleur du soleil et du vent.
Après deux ou trois étés enchanteurs et désintéressés, un besoin est apparu, de traduire cette sensation d’être entourée par la Nature. Plus que de peindre le paysage, je voulais le faire sentir faire entrer le spectateur dans le tableau.

REFLET

                                                                                                                                 REFLET

                                                                                                                                 Huile sur toile 130x162 cm

 

Pour peindre il faut sortir. Pour aborder un paysage, on sort de chez soi et surtout, ensuite, on quitte ses acquis, son expérience pour repartir d'une manière plus juste. Ce serait donc un travail d'abandon et d'apprentissage. On écarte ses rêves pour savourer au mieux la réalité si palpable qu'elle vaut la peine d'être traduite, sans ambages, en peinture."

                                                                                                                                                                         Malgorzata PASZKO

 

Martine CHENAIS

Extrait d'un article10 décembre 2010 à l'occasion de la parution du livre "HUCHET".

Stéphane Baillet

La beauté au gré du courant

Elle n'a pas son pareil pour transcender la beauté des paysages landais. Après quelques recueils de clichés inspirés autour des plus belles arènes du département ou bien encore un "dépoussiérage" en images du mythique poulet de Saint Sever, Martine Chenais nous livre au pied du sapin un sublime livre-objet, un ode onirique à l'un des plus beaux sites de notre région : le courant d'Huchet. Mêlant photographie empreintes de naturel, textes teintés de rêverie et promenade botanique, "Huchet" se décline en un coffret luxueux. Le cadeau idéal pour les esthètes épris de nature et de terres sauvages.

La photographe landaise n'a pas eu à chercher longtemps le sujet de son dernier livre. Le courant d'Huchet, pour elle, fut avant tout "une rencontre". Une évidence : "J'ai de l'empathie pour ce lieu. Je ne sais pas trop l'expliquer, mais jai trouvé sur cette parcelle une ressemblance. Un endroit où je me sens à ma place, en harmonie". De cette harmonie, Martine Chenais a tiré un livre ponctué de clichés intemporels : "Je ne me suis jamais donnée aucune obligation ni de temps, ni d'un nombre de photos à faire, ni de délais, juste une évidence, le respect".

C'est un livre auquel elle voue un amour particulier, auquel elle confie une réelle fonction, un livre "pour garder trace de tous ces instants magiques, à marcher le long des berges du Courant, à vivre à ses côtes quelques heures secrètement, presque clandestine,. Pour témoigner de sa fragilité, de sa force, de ses atteintes".                         

HUCHET  HUCHET, photographie                                                                          

Les Landes, terres de patience.

Des terres qu'elle chérit tant, elle ne cesse le clamer la beauté. Les Landes lui inspirent "la patience" et lui dictent sa façon de travailler : "Sur ce territoire à première vue sans relief, beaucoup de lieux, d'histoires, de gens aussi m'inspirent. Mais, je suis une adepte de la lenteur, j'ai un penchant naturel pour les respirations profondes. Je ne prends pas une photographie, j'attends qu'elle me soit donnée par le lieu, la personne. Les Landes nourrissent ma propension à l'attente, la patience, la ténacité, la remise en question". Si vous lui parlez de ses projets, Martine Chenais vous reprend sans sourciller, elle préfère "les idées" : celles "qui" sont dans ma tête, elles m'accompagnent, se construisent avec moi. Elles sont façonnées par mes rencontres, ma curiosité, mes inclinations naturelles. Et, un jour, l'une d'elles prend plus de place, d'importance, elle s'impose".

 Et à la lecture de "Huchet", le lecteur, lui, s'impatiente et se dit qu'il ne faudrait pas que la prochaine idée de Martine tarde à s'imposer...

ADOURADOUR, photographie

 

                            

 

 

 

 

 

 



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11.09.13

fermeture provisoire du CAC

L'exposition "A CORPS ET A TRAITS" s'achève le 14 septembre 2013. Le Centre d'Art Contemporain ferme ses portes afin de préparer l' exposition "CONVERGENCES" avec les oeuvres de Malgorzata Paszko et Martine Chenais. Celle-ci débutera le 18 octobre 2013.

L'Equipe du CAC

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21.06.13

exposition "A CORPS ET A TRAITS" du mercredi 26 juin 2013

 

Le Centre d'art contemporain de Mont de Marsan présente

 

A CORPS ET A TRAITS

 

Exposition du mercredi 26 juin au samedi 14 septembre 2013

 

Le Centre d'art contemporain Raymond Farbos consacre cet été une grande exposition au Dessin,

à travers les oeuvres de six artistes remarquables : Vladimir Velickovic, Lydie Arickx, MarcosCarrasquer, Marko Velk et Ben Ami Koller, Stani NITKOWSKI.

Depuis toujours le corps humain est un des plus grands thèmes de l'art particulièrement dans l'art occidental et il reste un sujet de prédilection dans l'art contemporain. Au fil du temps, le sens de ces représentations a évolué en fonction des croyances et es religions et leur diktat. En Grèce, de l'utilité incantatoire ou rituelle avec ses conventions formelles, la représentation humaine cherche à rendre compte de la réalité précise du corps jusqu'à l'idéalisation. A partir du XXème siècle, à ce corps idéalisé succèdent de nouvelles images qui tendent à annihiler l'intégralité, l'unité de la figure en lui conférant une dimension tragique, dramatique, illusoire ou dérisoire.

Pour cette exposition nous avons réuni six artistes et pris le parti de montrer leurs dessins dans lesquels le trait, qu'il soit d'encre, de fusain, de pierre noire ou de pastels secs fait sens,. Ces oeuvres, bien au-delà de la représensation, sans jamais verser dan le narratif, s'ouvrent sur l'humanité dans ses dimensions sociales, historiques, imaginaires et sur le Réel. Elles livrent l'initimité de la chair avec ses meutrissures de la naissance à la mort, pénètrent à l'intérieur du corps autant qu'elles délivrent leurs messages sur la condition humaine.

Valdimir VELICKOVIC, par la vigueur de son dessin aux traits puissants, énergiques, où s'expriment des tensions contradictoires, où la force vitale devient souffrance, ou l'humanité et l'animalité se côtoient dans un affrontement mortifère, rend compte à la fois de la dimension intérieure de l'homme mais se rattache aussi à ce qu'il a vécu douloureusement dans son enfance des exactions du nazisme et plus tard des drames de l'éclatement de la Yougoslavie.

 

Lydie ARICKX par la fulgurance, l'autorité et la sûreté de son trait plonge sans hésitation au sein de la chair, traverse le vivant et frôle la mort qu'elle côtoie sans cesse dans la recherche du mystère qui s'échappe au sein du Réel, au-delà des mots, jusque dans les zones ténébreuses d'une nouvelle naissance, celle de la pensée.

 

Marcos CARRASQUER, dans un foisonnement de personnages, de machines improbables, d'ustensiles divers du quotidien, de détritus et de végétation où se mêlent drames et scènes drolatiques ou insolites, réinvente un quotidien puisant dans une imagerie aux références tant historiques que personnelles. Ses dessins d'une grande virtuosité, sans repentir possible, s'organisent sans préparation à partir d'une idée dont il ne connaît pas encore les multiples développements.

 

Marko VELK, avec la virtuosité de son dessin nous fascine, mais rapidement nous égare par la juxtaposition de figures abouties qui obligent à un nouveau regard pour percevoir le cheminement mystérieux qui régit ces représentations dont le lien poétique stimule notre imaginaire.

 

Ben Ami KOLLER, démultipliant son trait à la pierre noire prolongé dans de larges mouvements d'éponge, parfois effacé et repris en forme de palimpseste, explore avec une puissante sensualité le corps et plus précisément le corps et le sexe de la femme. La mort qui ne s'y manifeste que par quelques signes, devient de plus e en plus prégnante dans les oeuvres sur la Shoah et ses corps décharnés.


 

 

Stani NITKOWSKI, par la vivacité d'une plume violente et révoltée, comme autant de cris silencieux, griffe, éclabousse le papier dans des encres où y éclatent des corps maltraités désarticulés, fragiles enfermés dans la souffrance physique et morale de la maladie qui détruit progressivement cet artiste tout au long de sa vie.



Ces six artistes nous paraissent particulièrement importants pour la qualité et l'identité de leur trait, dans des oeuvres contemporaines qui portent notre regard, sur un sujet éternel, au-delà de la corporéité, dans l'actualité comme dans l'histoire, dans l'intime comme dans le social, dans l'imaginaire comme dans le Réel, de la poétique au sacré. Il y est question d'Humanité.

 

 

 

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10.06.13

fermeture provisoire du CAC

Pour préparer la prochaine exposition qui commencera le 26 juin 2013, le centre d'art contemporain est provisoirement fermé.

Vous pouvez nous contacter par téléphone ou par mail.

Cordialement

L'équipe du CAC

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18.04.13

Méandres, Albert BITRAN

 du 19 avril au 8 juin 2013

 

 

Infinis les espaces, entre les gris, les ocres et les noirs... Ce sont les territoires d'art Albert Bitran. Venu d' Istanbrouge vert noirulà l'aube de ses vingt ans, en 1949, Albert BITRAN habite aujourd'hui, près de Paris, un lieu qui fut chargé d'images, un ancien cinéma, devenu l'étrange et claire demeure d'un prince de la peinture. Dans ce jeu des grandes familles, où s'incrire les grandes pointures, Velickovic y serait plutôt un seigneur de guerre, et Sabhan Adan le Syrien un sorcier. ...

"J'ai fait mes études au collège Saint-Michel d'Istambul. Mon père dessinait un peu, tâtait du pinceau. Puis un jour, un de mes amis arméniens m'a demandé de copier une carte postale, plus ou moins vangoghienne.... J'ai quitté Istambul très jeune, juste après la guerre, pour m'inscrire à l'Ecole d'Architecture. L'aventure en occident commençait"....

Albert Bitran, comme ses pairs, navigue d'emblée en haute création. Dans les années cinquante, (en 1952, plus précisement) Albert Bitran a commencé, pour peu de temps, par une abstraction remarquée à la Galerie Arnaud, à Paris. Né à Istambul avant l'ère géométrie essentialisée et distancée.

"Mais je trouvais tout cela trop sec, je voulais plus de vérité".

Peintre précoce, après avoir commencé brièvement des études architectures, Albert Bitran se voue corps et âme à la peinture. Il expose très jeune, avec une première apparition remarquée à la Galerie Arnaud, à Paris. Né à Istambul avant l'ère des-visiteurs-du-monde-entier, Albert Bitran est marqué par sa ville,  et par la Turquie de l'époque.

"Ce n'étiat pas le bleu actuel, fabriqué pour les touristes, mais des gris, des tons sombres, couleurs de poussières, des ocres jaunes, qu'on voit beaucoup dans mes tableaux. Le noir fait partie de ma culture ottomane d'origine. A Istambul, il n'y avait pas de milieu d'art constitué, mais il y avait des artistes. Certains étaient encourageants pour moi. On, c'est-à-dire les artistes et les poètes, on voulait faire partie de la modermité, on voulait l'intégrer.

A Paris, j'ai habité la Cité Universitaire. J'y ai rencontré des Sud-Américains avec qui je me suis bien entendu. Nous avons même fondé groupe. il y avait bien sûr des turcs, j'en vois encore certains, et j'ai des projets d'en retrouver là-bas...

En fait, j'ai basculé du côté de l'occident en gardant contact avec la culture turque. Ma série des arcades, très architecturée, est issue des images d'Istambul. Elle a été exposée en France et en Turquie.

                                                                                                                                                           Extraits d'article de Christain Noobergen

Albert Bitran

"répondant à Christain Noobergen à propos de la quête de "l'oeuvre impossible"


" - l'impossiblité est beauté, et je crois que ne n'y arriverai pas. J'ai 81 ans. La forme centrale, ce noyau, c'est la mise en route de la thématique générale, elle a besoin de vide et de respiration pour exister. Sans ces vides peuplés de noir, il me manquerait d'avoir dit quelque chose. J'utilise peu de couleurs. J'aime bien les couleurs "sales", car elles ont vécu... La couleur n'est pas mon fait, je viens du noir. Je n'aime guère les transparences, je ne sais pas les faire, ça ne me dit pas de les réussir. Il faut buter contre le mur ! Chez matisse, il n'y a pas de transparence, il faut rester dans le définissable. Toute ma vie, j'ai été préoccupé par la relation du fini et de l'infini. Mais dans ma peinture, une dose d'incompréhension lui est nécessaire, pour vivre. L'art, c'est la capacité de se retrancher sur peu de couleurs qui fait le grand peintre".

 

 

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14.01.13

Une vie, une collection, CERES FRANCO

du 8 février au 6 avril 2013

 

Originaire du Brésil, Cérés Franco s'installe à Paris en 1951 où elle débute en tant que critique d'art et commissaire d'exposition. En 1972 elle ouvre rue Quincampoix sa galerie, « l’Œil-de-Bœuf ». Pendant près de trente ans, cette galerie défendra des artistes hors-normes : naïfs, néo-expressionnistes, représentants de l'art brut et de la nouvelle figuration . Dans les années 90 Cérés Franco ouvre une partie de sa collection au public à Lagrasse dans l'Aude.

Cérés Franco est une collectionneuse anti-conformiste. Elle a soutenu beaucoup d'artistes dans leurs débuts et a été seule à les défendre pendant de longues années : les peintres de la Nouvelle Figuration, comme Grinberg, Lucebert ou Corneille, du Groupe Cobra, les peintres proches de l’Expressionnisme, comme Rustin, Macréau et Nitkowski, et puis, d’autres créateurs autodidactes, spontanés, comme Jaber, Chaïbia, Eli Heil, qui restituent de façon très émotionnelle sur la toile leurs fantasmes les plus intimes. Depuis les Primitifs découverts dans des îles lointaines jusqu'aux exemples d'Art Brut les plus étranges, Cérés Franco s'est laissée guider dans ses acquisitions par sa seule sensibilité, étrangère aux effets de mode. Sa collection est riche d'exemples de l’Art populaire, d'ex-votos, de figurines très colorées… Elle est une double invitation au voyage : à la découverte des civilisations lointaines et au plus profond de la psyché.

L'exposition au Centre d'art contemporain se veut un aperçu de l'esprit et de l'éclectisme de la collection : de l'art brut à l’expressionnisme en passant par les naïfs brésiliens et tous les artistes "singuliers". On y trouvera aussi les œuvres, encore inconnues du public, d'artistes déjà présentés au Centre d'art, comme Giait-Miniet, Taillandier ou Rustin.

 

 

invit decoup aff copie

 

 

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20.11.12

Petit marché de l'art contemporain, édition 2012

Vendredi 30 novembre, Samedi 1er et Dimanche 2 décembre 2012

de 10h à 19h - nocturne le vendredi jusqu'à minuit

entrée libre

 

 

Pour la septième année consécutive, le Centre d'Art Contemporain Raymond Farbos propose au public un « PETIT MARCHE DE L'ART CONTEMPORAIN » où sont exposées des œuvres de petits formats :

peintures, sculptures, céramiques, gravures mais aussi livres d'art, affiches...

Cette petite fête de trois jours est l'occasion de découvrir ou de suivre le travail d'une trentaine d'artistes de la région et d'ailleurs. Elle permet de rencontrer les artistes, de parler avec eux de leur travail, mais aussi d'acquérir directement auprès d'eux des œuvres et soutenir ainsi la création.

Comme chaque année, des artistes que vous avez pu découvrir lors d'une exposition monographique au Centre d'art présenteront de nouvelles œuvres spécialement créées pour l'occasion.

D'autre part vous pourrez découvrir de nouveaux invités, peintres et sculpteurs, qui enrichiront cette édition 2012.

L'entrée est libre.

Une nocturne se poursuivra jusqu'à minuit le vendredi 2 décembre.

 

Les artistes participants à l'édition 2012 :

Yolande AGULLO, Catherine ARBASSETTE, Gérard AUBAN, Hans BOUMAN, Claude BURAGLIO, Martine CHENAIS, Joël CRESPIN, Jackie DAVID, Jean-Pierre DALL'ANESE, Pascal DODON, Camille DUTERTRE, Michel et Louise GARDELLE, Marc GIAI-MINIET, Yannick GRILLON, Patrick GUERIN, Katia HUIDOBRO-MARAIS, David JOLY, Robert KERAMSI, NANNA, Farida PIEGAY, Martine PINSOLLE, Ludivine PRADINES, Jean-Charles QUILLIN, Claire ROBERT, Dominique SALMON, Rémi TROTEREAU, Michel TYSZBLAT, Mathieu VIGNIER

 

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22.10.12

MELTING POINT, l'exposition


du 5 octobre au 3 novembre

 

L'exposition Melting Point se visite encore pendant deux semaines au Centre d'art. On peut y voir et y écouter les oeuvres que Catherine Arbassette, Robert Lippok, Dominique Salmon et Natacha Sansoz ont créées sur place pendant la résidence.

 

http://www.sudouest.fr/2012/10/10/savoir-recoloniser-notre-quotidien-845181-3452.php

 

 

affiche Melting Point 200x300

 

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13.09.12

MELTING POINT - Programme et ateliers

 

Ateliers d'exploration et "Tree Climbing" avec Heath Bunting

« Largement impliqué dans l'apparition du mouvement Netart dans les années 90, Heath

Bunting est un artiste dont le travail s'articule entre autres autour de la performance, la

documentation et la modélisation. On retrouve dans sa pratique tant l'influence de l'art

conceptuel que celle de l'Internationale Situationniste. Tour à tour activiste, performeur ou

hackeur, Heath Bunting puise dans les actes de résistance quotidienne la source de ses

propositions. Il crée, à travers des systèmes de documentation et de distribution incluant

photographies, publications et internet, des situations et des environnements subversifs

où les systèmes de contrôle sont mis à mal. » (Saison 18, le Magazin, Grenoble)

 

Places disponibles

Samedi 29 sept., lundi 1 oct. et mercredi 3 oct. (tout public)
Jeudi 27 sept. 
et mardi 2 oct. (scolaires)

Les ateliers ont lieu tous les jours de 14h à 18h au départ du Centre d'art.

Aucun équipement ni aptitudes préalables ne sont requis.

 

 

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01.08.12

MELTING POINT - Résidence et exposition

Résidence du 27 septembre au 3 octobre 2012

Exposition du 5 octobre au 3 novembre 2012

Vernissage le 4 octobre 2012 à 18h30

Invitation a été faite à un petit groupe d'artistes d'horizons divers à travailler ensemble autour du thème commun de la Réappropriation. Rendu possible par la mise en place d’une résidence de 8 à 10 jours, ce « travailler ensemble » donnera lieu à la production d’une exposition qui en présentera les résultats.

Les artistes invités ont pour point commun l'ancrage de leur création dans la réalité contemporaine. Seules les méthodes employées pour questionner notre quotidien et les mutations de nos sociétés divergent : Heath Bunting, artiste domicilié à Brighton proposera des ateliers, sortes de happenings dans l'espace urbain ; Robert Lippok, sound-artist berlinois, restituera ses déambulations dans la ville dans une installation sonore et visuelle ; Natacha Sansoz, artiste landaise membre du Collectif AIAA, présentera un travail photographique sur l'aménagement du territoire ; enfin les artistes bordelaises Dominique Salmon et Catherine Arbassette, membres de la Fabrique POLA, , fédération artistique basée à Bordeaux, créerons des œuvres peintes sur le thème de la réappropriation.

Mont de Marsan sera pour une quinzaine de jours la jonction, « Melting Point » de diverses inspirations, le creusé de réflexions et d'échanges autour des liens entre l'art, le droit, la psychologie et la politique.

 

Accueil du public pendant la résidence du 27 septembre au 2 octobre de 14h à 16h (sauf le dimanche)

Ateliers avec Heath Bunting les 27,28 et 29 septembre ainsi que les 1, 2 et 3 octobre à partir de 14h (Ateliers ouverts à tous les intéressés)

 

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16.06.12

Konrad Loder, "analogie"

du 29 juin au 16 septembre 


Le Centre d'art contemporain de Mont de Marsan consacre une grande exposition à l’œuvre de Konrad Loder cet été. En 2010, cet artiste allemand, parisien d'adoption, était déjà venu exposer dans la préfecture des Landes lors de l'évènement « Mont de Marsan Sculptures » . Il revient en juin nous présenter ses pièces maîtresses ainsi que des séries inédites dans une exposition appelée « Analogie ». C'est l'occasion pour ceux qui auraient découvert son œuvre à la Galerie Duboys (Paris) en novembre 2011 d'approfondir la réflexion que nous propose Konrad Loder sur le vivant et la matière. Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, la rencontre sera d'autant plus étonnante.


 

velo web

« Mon Vélo », 2006, vélo, caoutchouc, 120x140x45cm



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30.05.12

Jean RUSTIN, peintre du réel : exposition prolongée

Prolongation exeptionnelle jusqu'au 16 juin


 

 

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04.04.12

Jean RUSTIN, peintre du réel

Du 13 Avril au 9 Juin

 

«Peinture du réel» présente essentiellement des peintures et des dessins de ces vingt dernières années.

L’écho de nos peurs, de nos fragilités, de l’insondable de notre existence, de la vanité des apparences peut faire que le regard se détourne des peintures de Jean Rustin, mais il y revient fasciné.

Une porte de tendresse peut s’ouvrir alors vers un corps réconcilié.

 

Rustin 2003 C22 150-1051-R Pourquoi regarde-t-il ainsi                                                Pourquoi regarde-t'il ainsi - 2003

 

 

 

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27.01.12

Yvon Taillandier

Du 3 février au 24 Mars

Exposition rétrospective

 

Si le terme d'immédiateté de l'art convient à un peintre, c'est bien à Yvon Taillandier. Sespeintures pourraient être l'œuvre d'un fou ou d'un enfant, car elles sont radicalement figuratives et démentes par excès de logique. Taillandier peint des choses (machines, trains, autos, bateaux) et surtout des corps humains (un enfant dirait des bonhommes). Ceux-ci peuplent le monde imaginaire du peintre, le « Taillandier-Land », un monde où tout est possible : on y rencontre des centaures et des femmes aux poitrines multiples (les « polymastes »), et toutes sortes d'êtres à l'anatomie fantaisiste. Dans le Taillandier-Land, l'homme peut fusionner avec la machine, le voyageur se transformant en voiture, en train ou en bateau. Mais surtout il n'y a plus d'individu, les taillandier-landais se partageant des bras, des jambes et des corps. C'est une utopie totale qui nie les contingences de notre pauvre réalité.
Yvon Taillandier dit de ses « dessins [qu'ils] sont une contemplation des différentes étapes de l’existence. Un culte rendu à la vie, à son mouvement »

 

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23.09.11

Artistes aborigènes autraliens

du 30 septembre au 19 novembre 2011

Exposition de peintures

 

Au cours des années 1970, les communautés aborigènes vont être amenées à découvrir et à utiliser de nouvelles techniques : toiles et peintures acryliques font leur apparition sur les territoires du désert central australien.

Marc Yvonnou, spécialiste de la peinture aborigène contemporaine explique le développement de cet art de la façon suivante : « Les motifs de peintures faits sur le sol, sur les corps, toujours éphémères, sur les objets sacrés, sont transposés sur des panneaux mais les initiés, seuls autorisés à peindre, synthétisent leurs connaissances spatiales et mythico historiques en deux dimensions seulement. L’artiste ne dessine pas le paysage, il le décrit ou plus exactement il raconte sa formation et ses transformations par les Ancêtres. Les symboles utilisés par les initiés résument tout, la terre, le paysage, les gens, les éléments, le monde sacré du Rêve et leurs interactions. Entre écriture et symbole, un nouveau répertoire de signes donne vie à un mouvement pictural dont l’importance ne fait que croître. Bien qu’il faille attendre le milieu des années 1980 pour que l’art aborigène commence à s’imposer au grand public, la richesse et la beauté de leur héritage culturel permet rapidement aux artistes de gagner leur vie et donc une certaine indépendance vis-à-vis du gouvernement central australien. »

 

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22.06.11

Jean-Paul CHAMBAS

du 24 juin au 17 septembre 2011

exposition de peintures et dessins


Né en 1947 à Vic-Fezensac (Gers), Jean-Paul Chambas a choisi la peinture à l'âge de 20 ans. Il vit et travaille désormais à Paris.

Peintre, membre du groupe de la figuration narrative, il expose au Salon de la Jeune Peinture de 1968 à 1971, puis au Musée d'Art Moderne de la ville de Paris et au centre Georges Pompidou. Depuis, son travail a été présenté dans de nombreuses galeries, tant en france qu'à l'étranger.

Cette exposition rétrospectiveaccueille une quarantaine de toiles de grand format de Jean-Paul Chambas et s'accompagne durant l'été d'une exposition itinérante.

L'exposition itinérante, réalisée avec l'aide de la Commnunauté d'agglomération du Marsan, a pour thème l'atelier de l'artiste. Elle sera l'occasion pour les visiteurs de découvrir des dessins, croquis et esquisses représentatifs de l'univers du peintre. A voir à Uchacq et Parentis du 1er au 20 juillet puis à Bougue du 22 juillet au 14 août 2011.

 

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31.03.11

Ben Ami Koller

du 8 avril au 28 mai 2011

exposition de peintures et de dessins

 

Ben-Ami Koller est avant tout dessinateur. Sa passion est le corps humain. Dés 1974 et pendant prés de 30 ans il fouille les corps, les visages à la mine de plomb, à la pointe d'argent, à la pierre noire. Ben Ami donne à ses dessins une force expressive qui les font rechercher par de nombreux collectionneurs institutionnels et particuliers.

Il passe par l'abstraction et la couleur puis revient au noir et blanc et au corps humain.La période abstraite fut une étape pour traduire un bouillonnement intérieur, la nécessité d’une recherche picturale autre que le dessin devenu trop «évident», ne pouvant à un moment, ne s’exprimer que dans la répétition.

Mais Ben Ami ne peut se résoudre à abandonner la figure humaine. Ce retour au corps, au modèle, au sujet, à l’objet de toute sa fascination, le sexe féminin n’est en rien un désaveu des formes précédentes, mais une transformation en succession d’expressions, d’interprétations de mémoire vive.

Puis dans la dernière période de son œuvre Ben Ami plonge dans l'histoire de sa famille dont beaucoup de ses membres ont été déportés et sont morts en camps de concentration. Ses peintures restent charnelles, il peint en noir et blanc essentiellement des corps souffrants avec une économie de moyens picturaux pour dire l'essentiel : le réel de notre condition humaine dans ce qu’elle a de plus tragique, quand elle est marquée par la barbarie.

 

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